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Social
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![]() Rio + 20 les petites phrases |
Cités et
entrepreneuriat social , convoqué à l’initiative de l’Institut Ethos,
s’est déroulé dans les installations du Fort de Copacabana,. Le
document final de ce symposium propose 9 actions aux entreprises
désireuses de pratiquer l’économie verte, dont la recherche de
l’éco-efficience, le développement et l’usage de nouvelles technologies
propres, l’engagement à reverser les bénéfices aux populations vivant
sur les lieux de production, afin de réduire la pauvreté. A côté de ces
engagements, le manifeste d’Ethos formule 9 exigences à l’égard des
pouvoirs publics pour permettre la mise en pratique de ces actions,
dont la définition de nouveaux critères de calcul de la croissance.
La suite
Une gouvernance internationale qui n'est plus adaptée
: Les grands forums internationaux de discussion - La faiblesse des
processus démocratiques - La nécessité d’un droit international fort -
La nécessité d'une ratification des accords internationaux par les
parlements
Economie verte
: Le concept d’économie verte commence à être employé lors de
l’élaboration des plans de relance économique post-choc 2008, notamment
par la Corée du Sud et les Etats Unis.La suite
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![]() | Forum Economie et Spiritualité : des réponses spirituelles aux crises que nous traversons. |
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Des vidéos sur les idées qui font avancer le monde dans tous les domaines |
Ainsi, le principe 7 de la Déclaration de Rio
sur la « responsabilité commune mais différenciée » relatif à la
dégradation de l'environnement global et les différences de traitements
juridiques répondaient aux réalités d'alors -niveaux de richesse et de
développement et taux d'émissions de gaz à effet de serre notamment
Propositions : L’application
du principe de subsidiarité afin que les décisions soient prises à un
échelon où les politiques peuvent intégrer les dimensions économiques,
sociales et écologiques, et ce dans des processus démocratiques qui
mobilisent les citoyens, permettant ainsi une meilleure adéquation avec
les besoins et une plus grande efficacité Verdir une simple politique commerciale en ignorant la profondeur des inégalités, les crises financières, sociales et écologiques, n’apporterait qu’une solution partielle et à termes inefficace. Nous avons besoin d’une transition écologique et sociale. Il ne peut y avoir ni réduction des inégalités, ni investissement économique sans le développement de nouveaux indicateurs de gestion de la planète et de représentation économique et sociale, la revalorisation de la fiscalité et de la notion d'investissement social. Concilier les négociations économiques, commerciales et financières des institutions financières internationales aux normes sociales et environnementale établies au sein du système onusien ; Renforcer la transparence des entreprises en matière fiscale, sociale et environnementale, via la responsabilité sociale et environnementale et le respect des normes et prendre des mesures permettant d’instaurer un échange automatique d’information fiscale entre les différentes juridictions des pays dans lesquelles les entreprises opèrent |
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Rio+20 :
Comment multinationales et marchés financiers comptent s’accaparer la
nature ? : Le discours dominant sur l’économie verte
soumet les choix sociaux, écologiques et politiques aux logiques
économiques.Il exprime un renoncement à placer la social et la
durabilité au-dessus des logiques économiques de rentabilité.
La sécurité alimentaire existe lorsque pour tous les individus, il y a, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, sûre et nutritive qui satisfait leurs besoins nutritionnels et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active. |
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A ce jour, la majorité des indicateurs témoignent de la dégradation des situations sociales, écologiques, économiques et culturelles. Cette situation atteint la dignité humaine via la pauvreté et l’endettement, tant personnel que national et international. En cette période de troubles il est nécessaire de faire évoluer radicalement notre manière de penser les situations et de les résoudre. En d’autres termes, « il vaut mieux penser le changement que changer le pansement ».La manière dont les personnes pensent le changement est fortement liée à leurs expériences, leurs valeurs et à leurs perceptions de l’environnement général.Les solutions économiques officielles pour faire face à la crise restent enfermées dans le carcan des pensées réductionnistes qui conduisent à une organisation de la rareté. |