Responsabilité                                                                                                                                                                                                                    


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Rio + 20
les petites phrases
Responsabilité : Certains pays sont plus responsables que d’autres et il n’y a pas de droit de regard d’un Etat sur l’autre, même si le principe de responsabilité commune est affirmé .La déclaration précise que les politiques d’économie verte ne doivent pas « imposer de règles rigides », qu’elles doivent « respecter la souveraineté nationale de chaque pays ».
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Changement climatique : Les Etats ont le le devoir absolu de protéger le système climatique, au bénéfice des générations humaines présentes et futures.



Économie collaborative : La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est principalement permise par l'échange d'information via Internet.



Rio + 20
Rio + 20 : Principes fondateurs du 21ème siècle     

Répondre de manière équitable et durable aux besoins alimentaires, énergétiques , sanitaires et culturels de l'ensemble des populations tout en préservant l'environnement est possible à condition d'opérer un profond changement.                                                                            

C'est une métamorphose civilisationnelle que doit porter le XXIème siècle. Elle doit s'appuyer sur des fondements solides : solidarité, équité, durabilité, découlant de l'impératif de responsabilité. Il s'agit ici d'effectuer une mise en perspective qui situe la conférence de Rio de 2012 dans un cadre de long terme.
  • La responsabilité « Depuis le continent africain, berceau de l'humanité, et à travers le Plan de mise en oeuvre du Sommet mondial pour le développement durable et la présente Déclaration, nous nous déclarons responsables les uns envers les autres, responsables envers la communauté des êtres vivants en général et responsables envers nos enfants
  • La solidarité
  • Les biens communs ou l'affirmation d'un intérêt universel de l'Humanité

Depuis quarante ans, les Sommets de la Terre ont servi de révélateurs de la conscience collective mondiale. Si les résultats en paraissent décevants, ils n'en sont pas moins réels, en fournissant à toutes les nations un langage commun et, souvent, des logiques communes d'action. D'abord, il y eut Stockholm, en 1972 : pour la première fois à cette échelle était lancée l'alerte sur la dégradation rapide de l'écologie mondiale. Mais l'environnement allait-il faire oublier le développement ? Le rapport Brundtland, en 1987, répondait efficacement, en popularisant les concepts de "développement soutenable" et du droit des générations futures. Et, en 1992, le Sommet de la Terre de Rio connaissait un éclat retentissant. L'époque était à l'optimisme, la chute du mur de Berlin permettant d'envisager un monde libéré de la course aux armements. Deux traités importants, sur le climat et sur la biodiversité, étaient signés : l'énergie et l'alimentation entraient dans le champ de la politique internationale.























Texte         
Propositions pour une transition écologique de l’économie
Production et consommation durable : Les Nations Unies considèrent que des changements fondamentaux sont indispensables dans les manières de consommer et de produire des sociétés
Profits réels, responsabilité artificielle
Une gouvernance internationale qui n'est plus adaptée :  Les grands forums internationaux de discussion - La faiblesse des processus démocratiques - La nécessité d’un droit international fort - La nécessité d'une ratification des accords internationaux par les parlements
Fiches ayant un lien de sens avec cette thématique
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Acteurs territoriaux
Citations : Activités  - Bonne volonté - Conscience  - Lobbies  - Mensonge  - Ongs - Responsabilité - Sciences - Solidarité - Spiritualité - Test évolutif
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Mais à Johannesburg, en 2002, on déchanta. Les pays du Nord n'avaient pas assumé leurs responsabilités en n'orientant pas les ressources libérées par la lutte contre l'Union soviétique vers les pays en développement. On se trouvait aussi à l'apogée de l'idéologie néolibérale : l'idée dominante était que, plutôt que les Etats, les entreprises et le marché résoudraient les problèmes.

2012 : les vagues promesses de Johannesburg se sont évanouies. Entreprisesbanques et marché ne sont pas les solutions, mais plutôt le problème. L'heure est au retour des Etats, de la régulation, de l'action publique. Et alors que la crise écologique est toujours plus prononcée, la responsabilité s'est élargie : on ne peut plus mettre toute la charge sur le dos des pays riches.

Le poids de la Chine ne lui permet plus de s'abstraire du jeu.

Deux thèmes ont dominé Rio + 20 : l'"économie verte" et la réforme des institutions internationales. Les débats ont été  vifs : l'économie verte est-elle le nouvel habit du capitalisme, n'oublie-t-on pas en chemin le développement durable, l'ONU est-elle l'enceinte adéquate ? Et de nouveaux thèmes sont discutés, comme la lutte contre les inégalités - et pas seulement contre la pauvreté -, la réforme de l'indicateur du produit intérieur brut (PIB), les taxes sur le carbone, la correction du libre-échange pour tenir compte de l'environnement.        
Equité et justice sociale : Lorsque les conventions de Rio furent adoptées, les groupes de pays des Nations Unies avaient en interne des situations économiques relativement homogènes et avec entre eux des intérêts clairement différents.Ainsi, le principe 7 de la Déclaration de Rio sur la « responsabilité commune mais différenciée » relatif à la dégradation de l'environnement global et les différences de traitements juridiques répondaient aux réalités d'alors -niveaux de richesse et de développement et taux d'émissions de gaz à effet de serre notamment
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Un système économique non durable et déstabilisateur : Le modèle de développement proposé jusqu’à maintenant pousse dans le sens opposé de ce qui est nécessaire pour un développement durable, tant dans ses moyens que dans ses effets. Le capitalisme effréné et la concurrence non régulée vont à l’encontre de la solidarité.
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