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Responsabilité
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Responsabilité : Certains pays sont plus responsables que d’autres et il
n’y a pas de droit de regard d’un Etat sur l’autre, même si le principe
de responsabilité commune est affirmé .La déclaration précise que les
politiques d’économie verte ne doivent pas « imposer de règles rigides
», qu’elles doivent « respecter la souveraineté nationale de chaque
pays ».
La suite
Changement climatique : Les Etats ont le le devoir absolu de protéger
le système climatique, au bénéfice des générations humaines présentes
et futures.
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C'est une métamorphose civilisationnelle que doit porter le
XXIème siècle. Elle doit s'appuyer sur des fondements solides :
solidarité, équité, durabilité, découlant de l'impératif de
responsabilité. Il s'agit ici d'effectuer une mise en perspective qui
situe la conférence de Rio de 2012 dans un cadre de long terme.
Depuis quarante ans, les Sommets de la Terre ont servi de révélateurs de la conscience collective mondiale. Si les résultats en paraissent décevants, ils n'en sont pas moins réels, en fournissant à toutes les nations un langage commun et, souvent, des logiques communes d'action. D'abord, il y eut Stockholm, en 1972 : pour la première fois à cette échelle était lancée l'alerte sur la dégradation rapide de l'écologie mondiale. Mais l'environnement allait-il faire oublier le développement ? Le rapport Brundtland, en 1987, répondait efficacement, en popularisant les concepts de "développement soutenable" et du droit des générations futures. Et, en 1992, le Sommet de la Terre de Rio connaissait un éclat retentissant. L'époque était à l'optimisme, la chute du mur de Berlin permettant d'envisager un monde libéré de la course aux armements. Deux traités importants, sur le climat et sur la biodiversité, étaient signés : l'énergie et l'alimentation entraient dans le champ de la politique internationale. |
2012
: les vagues promesses de Johannesburg se sont évanouies. Entreprises, banques et marché ne sont pas les solutions, mais
plutôt le problème. L'heure est au retour des Etats, de la
régulation, de l'action publique. Et alors que la crise écologique
est toujours plus prononcée, la responsabilité s'est élargie : on
ne peut plus mettre toute la charge sur le dos des pays riches. Le poids de la Chine ne lui permet plus de s'abstraire du jeu. Deux thèmes ont dominé Rio + 20 : l'"économie verte" et la réforme des institutions internationales. Les débats ont été vifs : l'économie verte est-elle le nouvel habit du capitalisme, n'oublie-t-on pas en chemin le développement durable, l'ONU est-elle l'enceinte adéquate ? Et de nouveaux thèmes sont discutés, comme la lutte contre les inégalités - et pas seulement contre la pauvreté -, la réforme de l'indicateur du produit intérieur brut (PIB), les taxes sur le carbone, la correction du libre-échange pour tenir compte de l'environnement. | |||||||||||||||||||||||
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Equité et justice sociale : Lorsque les conventions de Rio furent adoptées, les
groupes de pays des Nations Unies avaient en interne des situations
économiques relativement homogènes et avec entre eux des intérêts
clairement différents.Ainsi, le principe 7 de la Déclaration de Rio
sur la « responsabilité commune mais différenciée » relatif à la
dégradation de l'environnement global et les différences de traitements
juridiques répondaient aux réalités d'alors -niveaux de richesse et de
développement et taux d'émissions de gaz à effet de serre notamment
La suite
Un système économique non durable et déstabilisateur : Le modèle de développement proposé
jusqu’à maintenant pousse dans le sens opposé de ce qui est nécessaire
pour un développement durable, tant dans ses moyens que dans ses
effets. Le capitalisme effréné et la concurrence non régulée vont à
l’encontre de la solidarité.
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