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| L’article 32 de la loi du 22 octobre 2010 de régulation bancaire et
financière a supprimé la possibilité, prévue par l’article 225 de la
loi Grenelle 2, pour les parties
prenantes « participant à des dialogues avec les entreprises [de] présenter leur avis sur les démarches de responsabilité sociale, environnementale et sociétale des entreprises en complément des indicateurs présentés », dans leur rapport annuel. Le Comité 21 demande que soit restaurée cette possibilité, sur la base d’un cadre partagé par tous. Le Comité 21 déplore que cette ouverture aux parties prenantes soit considérée par certains comme un risque et non une opportunité. En effet, l’expérience du Comité 21 dans l’organisation de concertations avec des parties prenantes, depuis 2004, pour le compte d’entreprises (Areva, Coca Cola, Eiffage, GDF Suez, Suez environnement) et de collectivités (Conseil général de Seine-et-Marne) a montré qu’il s’agit au contraire d’une démarche enrichissante. La concertation permet de mieux appréhender l’évolution des demandes sociales et représente une opportunité de progrès par la différenciation et la compétitivité, en particulier pour faire face à des enjeux nouveaux auxquels l’entreprise n’est pas forcément préparée. Les parties prenantes aident à dégager des priorités. Réciproquement, la concertation permet une meilleure compréhension par les parties prenantes des métiers de l’entreprise et des difficultés qu’elle rencontre. Plusieurs entreprises n’hésitent pas à publier, sur leur site internet, la synthèse des débats, voire les commentaires et recommandations formulées par les parties prenantes, prouvant ainsi qu’elles ont estimé le risque d’un déficit de communication plus préjudiciable que celui du silence. Au lendemain de la publication de la norme ISO 26 000 sur la responsabilité sociétale des organisations, élaborée -fait notoire- avec des parties prenantes issues de la société civile, et qui place le dialogue avec les parties prenantes au centre de la transparence et de l’éthique, supprimer leur intervention est en totale contradiction avec le sens de l’histoire. En outre, le dialogue avec les parties prenantes, signe d’une saine gouvernance d’entreprise, constitue un indicateur que les agences de notation regardent de près. Le Comité 21 estime que des règles partagées sont nécessaires pour aboutir à des échanges constructifs. C’est pourquoi, il se met à la disposition du gouvernement pour construire, avec les autres acteurs intéressés, le cadre qui fera référence et permettra une prise de parole légitime des parties prenantes dans les rapports annuels. |
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| Mensonges et désinformation :
Ce que dit www.transnationale.org Restructurations et conditions de travail Droits de l'homme et blanchiment Pollution Délinquance financière Implantations Offshore Dirigeants les mieux payés Influence:corruption/lobby Publicité & marketing: pratique douteuse Information: pratique douteuse |
Un autre son de cloche ! Le Greenwashing / Blanchement vert ....se développant à la vitesse de la lèpre au Moyen Age, nous vous conseillons, chaque fois qu'une entreprise est citée parcequ'elle a fait quelque chose d'intéressant en matière de développement durable, de vérifier si elle même ou l'une de ses filiales ...est aussi vertueuse qu'elle le prétend dans sa communication |