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Ampoule du futur : Philip Catchpaugh pourrait bel et bien avoir inventé l'ampoule électrique du futur. Fabriquée à partir de lumière diode électroluminescente (DEL), le nouveau produit est encore plus écoénergétique et durable que les ampoules fluocompactes présentement utilisées.
Grâce à sa nouvelle compagnie baptisée Duromec, M. Catchpaugh s'est lancé dans la recherche et le développement de nouveaux produits il y a un an. «L'électricité est un domaine à l'intérieur duquel je me spécialise, raconte l'ingénieur magogois. En compagnie de mon collègue et partenaire Keith Siger, nous avons fait une multitude de tests pour perfectionner une ampoule qui est plus écologique et plus économique que celles que nous utilisons présentement.»
De ces recherches est née l'ampoule à diode électroluminescente DuroLed. Bien que la technologie DEL existe depuis quelque temps déjà, personne ne l'avait encore intégrée à l'invention de Thomas Edison. Le résultat est pour le moins impressionnant. Selon les statistiques dévoilées par Duromec, l'ampoule DEL consomme 87 % de moins d'énergie qu'une ampoule incandescente de 60 watts et est 34 % plus efficace énergétiquement qu'une ampoule fluocompacte.
Elle n'utilise que 8,7 watts et peut durer, en moyenne, 17 ans. «Lorsqu'on l'allume, la lumière est instantanée, non pas comme les fluocompactes qui prennent une éternité à s'allumer, vante M. Catchpaugh. Elles sont également plus environnementales, car elles sont 100 % recyclables. Les fluocompactes contiennent quant à elles du mercure. Côté sécurité, elles ne deviennent pas très chaudes lorsqu'elles sont allumées et, même si on les échappe à terre, elles ne casseront pas.»
Outre la traditionnelle ampoule, la gamme DuroLed offre de nombreux autres produits, comme les lumières d'extérieur et les éclairages de rue.
Présentement, les ampoules sont fabriquées en Chine, pour une question de coûts. L'assemblage des plus grosses pièces, comme ceux pour les éclairages de rue, est fait dans la région. Si le produit devenait populaire, ce que souhaite bien évidemment son inventeur, il se pourrait qu'on ait besoin d'un plus grand local pour la production. «Ça pourrait créer des emplois. Et, Magog en a grand besoin. La possibilité d'installer les opérations dans ma ville natale est une possibilité que je n'exclus pas», dit Philip Catchpaugh.
Pour le moment, les ampoules DuroLed sont disponibles via lewww.duroled.com.  [ http://www.lerefletdulac.com ]  

Ampoules à économie d’énergie au Nigeria : Une entreprise nigériane va distribuer 100 millions d’ampoules basse consommation et de tube fluorescent dans le cadre du Mécanisme de Développement Propre (MDP) du protocole de Kyoto. « Bien que la firme Concession Development Company distribuera en tout 400 millions d’ampoules, 100 millions le seront au titre du MDP et cela donnera droit à des crédits carbone reconnus par l’ONU pour le Nigeria », rapporte le Daily Trust du 29 décembre 2010. Ce projet déjà validé par le ministère de l'environnement, devrait en effet permettre de réduire la demande énergétique du pays. Le retrait des ampoules à incandescence et leur remplacement par celles à économie d’énergie sera quantifié et servira à mesurer les émissions de carbone ainsi évitées. Le Mécanismes de Développement Propre est l’un des mécanismes de flexibilité du protocole de Kyoto dont l’objectif est d’assurer aux pays pauvres un développement durable tout en limitant leurs émissions de gaz à effet de serre. [ http://www.goodplanet.info ]


Ampoules liquides
: Améliorer la qualité de l’éclairage, limiter sa consommation électrique, la technologie LED le permet déjà ! Mais on peut faire mieux. La société Flexledlight innove avec des ampoules qui baignent dans un liquide …
L’ampoule fluocompacte qui émet des vapeurs de mercure ne devrait pas durer face aux ampoules LED d’une grand durée de vie. Alors qu’une partie de l’énergie est transformée en chaleur, 5% sert à l’éclairage dans une ampoule classique, il y a matière à progresser.
L’idée est d’insérer dans l’ampoule elle même un liquide qui la fait refroidir tout en améliorant la diffusion de la lumière émise par la LED. Fini les ailettes en aluminium ! Bien sûr, le liquide est recyclable. Ce bain d’huile augmente le coût du produit annoncé à 40 euros TTC. C’est cher mais la durée de vie est là, 30.000 heures, la diffusion se fait sur 200 degrés au lieu de 60 pour une LED et l’éclairage est de 220 lumen pour 4 watts équivalent à 25 watts en incandescent. Le culot sera standard en E14 ou E27.
C’est donc un véritable progrès avec une empreinte écologique faible mais dont le prix devra baisser pour devenir attractif à tout un chacun ! [ http://www.miwim.fr ]

Bruneau propose Lumibox, un nouveau service qui permet de recycler les lampes usagées : En partenariat avec l’éco-organisme Récylum, agréé par l’État, pour collecter et faire recycler les lampes usagées, la société Bruneau souhaite simplifier la vie de ses clients pour effectuer cet éco-geste obligatoire depuis 2005, précise le communiqué.
Le principe est simple: une boîte baptisée Lumibox est mise à disposition dans les entreprises pour que les collaborateurs y déposent les ampoules usagées (uniquement les tubes fluorescents, les ampoules LED et fluo compactes) portant le symbole sans les casser. La Lumibox peut contenir jusqu’à 120 ampoules. Une fois la boîte remplie, il suffit de contacter Bruneau pour son enlèvement. La première Lumibox est offerte et chaque boîte supplémentaire coûte 5 euros HT.
Le service coûte 19 euros HT à chaque enlèvement de boîte avec apport d’une nouvelle Lumibox. Si une commande de fournitures et/ou de mobilier de bureau est effectuée à cette occasion, ce service vaut seulement 14,90 euros HT et une nouvelle Lumibox est offerte. Le coût rémunère uniquement la main d’oeuvre, le transport, le stockage pour la livraison et la récupération des Lumibox. Aucun bénéfice financier n’est effectué par Bruneau, tient à souligner le fabricant dans son communiqué. Une fois collectées, les lampes sont recyclées à plus de 90 % de leur poids. Les matériaux recyclés sont utilisés pour fabriquer des produits neufs comme des isolants, des abrasifs ou des tubes fluorescents. [ http://www.decision-achats.fr ]






Déchèterie , textile et pneu : Ouverte en avril dernier, la déchèterie de Riom poursuit sa montée en puissance et acceptera dans quelques semaines de nouveaux matériaux.

Il y avait déjà les gravats, ferrailles, déchets verts ou électroniques, ampoules, cartons... Vous pourrez dans quelques jours y déposer vos meubles, vos vieux pneus ou vos vêtements usagés. A compter de janvier, la déchèterie de la route de Pessat-Villeneuve s'équipe de bennes supplémentaires. Histoire, plaide le président du Syndicat du bois de l'Aumône (SBA), Jean-Claude Molinier, de « valoriser au maximum les déchets pour éviter le traitement ».

Cela concerne en l'occurrence le bois utilisé en menuiserie et en ébénisterie, qu'il soit traité ou non. Les chutes de chevron, traitées contre les insectes, par exemple, et qui peuvent être réutilisées pour constituer de l'aggloméré, y ont toute leur place. Au contraire des souches et autres produits issus de l'exploitation de la forêt.
  • Une benne sera mise en place pour les particuliers qui veulent se défaire de leurs pneumatiques, qu'il s'agisse d'enveloppes récupérées sur un vieux véhicule retrouvé dans un garage ou de celles remplacées par des pneus achetés sur internet. « Les professionnels ne sont pas concernés car ils ont déjà des filières et sont organisés pour récupérer les pneumatiques ».
  • L'idée d'installer une colonne spécifique pour les textiles est à mettre au crédit de l'association Le Relais, qui dépend d'Emmaüs. Tous les textiles sont acceptés, l'association se chargeant ensuite d'en effectuer le tri pour une réutilisation éventuelle. Les douze déchètteries du territoire du SBA seront équipées. Le Relais réfléchit également à l'opportunité de doter chaque commune d'une colonne.
La récupération en petite quantité d'amiante des particuliers - les pros, là aussi, bénéficient d'une filière spécifique - en est au stade de la réflexion. « Il faut examiner le coût, estimer les volumes et se poser la question d'une participation financière des déposants, confie Jean-Claude Molinier. « On en trouve aujourd'hui parfois dans les chemins, dans les gravats déposés en déchetteries ». Le projet pourrait aboutir l'an prochain.
En terme d'apports, les quantités recueillies ont été les suivantes : bois 105 tonnes, carton 138 t, déchets dangereux des ménages 25 t, déchets verts 2.100 t, déchets électriques et électroniques 148 t, emballages souillés 15 t, ferrailles 236 t, gravats 1.700 t, huile de vidange 8 t, non recyclables 1.660 t, piles 610 kg, plastiques 1 t.  [ http://www.lamontagne.fr ]

Dépenser moins pour éclairer plus: Toulouse prépare la ville du futur : A Toulouse, les pères Noël sont lumineux mais ne consomment pas d'énergie. Avec une facture d'électricité en baisse chaque année, des systèmes d'éclairage innovants et plus efficaces, la municipalité prépare la ville écologique du futur.

Toulouse, 440.000 habitants, possède plus de 2.000 km de voirie éclairés par quelque 60.000 lampadaires, illumine chaque nuit une centaine de monuments et sites, déploie pour Noël environ 40 km de guirlandes avec 700 motifs. Soit une consommation d'électricité moyenne de 3,5 millions de kWh par mois.
Dès son arrivée aux affaires voici deux ans, la nouvelle majorité PS a entrepris de faire des économies d'énergie. "On perd un million de kWh de consommation par an", se réjouit Alexandre Marciel, adjoint au maire chargé de l'éclairage public: "42 millions aujourd'hui contre 45 il y a deux ans".
L'enjeu pour une municipalité est double, souligne l'élu: "L'éclairage public joue sur le sentiment de sécurité, de confort, le plaisir, la visibilité, et il faut donc gagner en luminosité". En même temps, il faut réduire la note.
La municipalité a d'abord changé dans les zones très fréquentées ses ampoules de lampadaires, pour adopter des lampes sodium à haute pression permettant une réduction de consommation de 20 à 40%. Les illuminations de Noël, elles, sont désormais équipées de diodes électroluminescentes (Led). Dans les zones peu passantes, des réducteurs de puissance ont été installés (30 à 40% d'économie). Sur certains réverbères ont été placés des déflecteurs, "pour qu'ils éclairent le sol et non pas le ciel".
Et les monuments et sites ne sont plus éclairés la nuit en janvier, février et mars, à l'exception de trois lieux emblématiques, dont la place du Capitole.
Mais la véritable originalité concerne les voies à moyenne fréquentation. "Il s'agit de mettre en place une lumière taillée sur mesure, qui éclaire plus, mais sur une surface plus limitée pour consommer moins", explique M. Marciel. Ainsi, sur la voie de circulation, il suffit souvent de matérialiser obstacles, ronds-points ou îlots centraux par des plots solaires, dont environ 200 sont déjà installés. Les trottoirs, eux, s'ornent d'une centaine de lampadaires à détection de mouvement, qui s'illuminent davantage à l'approche d'un piéton: "Plus de luminosité et 70% d'économie", note l'adjoint au maire.
Et Toulouse veut mettre en place dans les prochains mois le "trottoir du futur" à l'éclairage totalement autosuffisant.
Il comporterait des dalles, déjà expérimentées, qui produisent assez de courant pour alimenter un lampadaire lorsque les piétons marchent dessus. Il comprendrait aussi des bordures solaires lumineuses mises au point par le Centre national d'études spatiales.
La ville du futur, note M. Marciel, aura également besoin d'idées très simples. Il a fait placer du scotch réfléchissant sur les lampadaires d'une avenue - 1.000 euros de dépense pour 3.000 euros annuels d'économie - et des Pères Noël transparents coiffent des réverbères, fournissant des motifs de fête lumineux sans dépense d'énergie. [ AFP ] 


Fin des ampoules classiques : et après ? : Après le retrait des lampes incandescentes à 100 W, puis celles de 75 W en fin d'année 2009, les 60 W disparaissent progressivement des linéaires depuis cet été. La fin des ampoules classiques a donc bel et bien sonné. Par quoi les remplacer ? Sur quoi misent les industriels ?
2012 sonne le glas pour les lampes dites classiques en Europe. Même si aujourd’hui, près d’un produit sur deux est toujours à incandescence, les consommateurs vont devoir s’adapter à un nouveau marché.
En effet, la nouvelle réglementation européenne a établi un calendrier précis visant à mettre fin à l’utilisation des ampoules énergivores dans les deux prochaines années. En France, le Grenelle de l'environnement a même anticipé l’agenda : depuis 2009, les 100W et les 75 W ont été retirés des rayons, le 1er juillet 2010, ce sont les 60W, puis ce sera le tour des 40 W fin août 2011. D’ici à environ 2 ans, les 15 et les 25 W n’existeront plus et les lampes basses consommation prendront complètement la relève.

Pour favoriser leur remplacement, la convention signée entre l'État et les différents acteurs de la grande distribution et du bricolage, prévoit la promotion des lampes «vertes». Effet de mode, geste écolo, conseils… le secteur va devoir sortir le grand jeu.
Mais les industriels n'ont pas attendu, ils sont déjà sur la brèche pour sensibiliser le public. Et chacun y va de son petit argument. Chez Osram, on se dit prêt à relever le défi : «Il faut s’adapter à l’attitude du consommateur et anticiper», explique Jacky Brossand, directeur commercial grand public de l’entreprise. Avant d’ajouter : «Tout cela passe aussi par l’explication des nouvelles technologies». Un point sur lequel tout le monde semble d’accord. Ainsi, le réseau de distribution indépendante pour le Bâtiment et l'Industrie, Socoda, a édité un guide sur la lumière afin d’éclairer les professionnels sur les innovations. Et quand on parle de nouveautés dans le secteur, on pense à trois procédés : les lampes à Leds, les fluo-compactes et les halogènes haute efficacité. Et c’est sur ce dernier système qu’Osram mise : «Il est moins cher que le fluo-compacte et on croit en sa survie après 2016, notamment en le faisant passer de la classe C à B», souligne Jacky Brossand même si le groupe n’en oublie pas les deux autres techniques. De son côté, l’Association française de l’éclairage (AFE) vante les lampes fluorescentes compactes qui «ont une durée de vie moyenne de 6 à 20 fois plus longue et permettent de réaliser jusqu’à 80 % d’économies d’énergie». Même chose pour la technologie des LED qui, toujours selon elle, «permet d’atteindre jusqu’à 90 % d’économies d’énergie par rapport à l’incandescence classique». Afin de se mettre en ordre de marche, les industriels vont même jusqu’à adapter leurs unités de productions. Par exemple, Osram prévoit de débloquer un budget de 15 millions d’euros pour transformer son usine alsacienne.

Si tous les professionnels s’entendent pour tout faire pour réussir le passage vers les lampes basse consommation, certaines voix s’élèvent et s’inquiètent de la présence de mercure dans les lampes fluo-compactes. C’est pourquoi l’Ademe s’est saisi du sujet et, après enquête, a publié un avis en juin 2010 précisant que ces produits contiennent «de faibles quantités de mercure». Toutefois, l'organisation insiste sur l’importance du tri et du recyclage afin de limiter l’impact sur l’environnement. L’agence, qui s'est également emparée du dossier concernant l'émission de champs électromagnétiques, préconise de «maintenir une distance de 30 cm avec la lampe, lors des utilisations prolongées (par ex, lampe de bureau ou lampe de chevet)», à des «fins de confort et de précaution».Avec les nombreux conseils et dispositions mises en place, l’extinction des ampoules à filament devrait s’effectuer... tout en douceur.  [ http://www.batiactu.com ]

Hôtels “Carbon Neutral” :
1er groupe hôtelier de montagne "carbon neutral", Temmos, possède 5 hôtels dans les grandes stations de ski telles que Chamonix, Val d'Isère, Les Arcs. Ce sont des hôtels luxueux de 3 ou 4 étoiles donc 3 d'entre eux ouvrent leurs portes début décembre...

“Carbon Neutral”, oui, mais chic toujours… Car TEMMOS signifie aussi décoration contemporaine, grands et beaux spas, piscines extérieures, et services au top. Une offre originale mais pas contradictoire : l’objectif est bien, d’année en année, de compenser mais aussi et surtout de réduire l’empreinte carbone TEMMOS à travers une stratégie développement durable engageante.
Cerise sur le glacier : le cadre grandiose qui ravira les amateurs de sport et de nature !

Les 5 grands engagements TEMMOS
 
Engagement n°1 : réduction et compensation de l’empreinte carbone des 5 hôtels du groupe. Moyens mis en oeuvre : recherche permanente d’optimisation énergétique, compensation de l’ensemble des émissions de CO2 restantes après réduction… Exemples de mise en place concrète : chauffage de la piscine par biomasse, fenêtres équipées de contacts pour couper les radiateurs, utilisation des ampoules fluo-compactes pour l’éclairage, panneaux solaires...
Engagement n°2 : réduction du volume des déchets et valorisation en fin de vie - tout au long de la chaîne de valeur, des fournisseurs en amont aux clients en aval. Moyens mis en oeuvre : collaboration avec les fournisseurs, formation de l’ensemble du personnel au tri, sensibilisation des clients à des comportements “déchets ‘light’”… Exemples de mise en place concrète : poubelles de tri dans les chambres, promotion des produits en vrac…
Engagement n°3 : réduction des consommations d’eau dans la gestion des hôtels. Moyens mis en oeuvre : suivi des consommations, consignes pour l’entretien et le linge, utilisation de produits d’entretien respectueux de l’environnement pour limiter les impacts sur la qualité des eaux usagées… Exemples de mise en place concrète : mousseurs sur les robinets, dosage automatique des produits d’entretien, robinetterie à débit modéré, mixer taps thermostatiques)…
Engagement n°4 : promotion du ”local”. Moyens mis en oeuvre : privilégier les produits locaux et de saison dans les restaurants ainsi que les matières premières pour la construction ou la rénovation des bâtiments. Exemples de mise en place concrète : promotion des fournisseurs et artisans locaux, actions en partenariat avec l’association Mountain Riders…
Engagement n°5 : implication du personnel pour une réussite collective. Moyens mis en oeuvre : formation de tous les collaborateurs aux éco-gestes liés à leur corps de métier, encourager les éco-comportements en dehors des hôtels. Exemples de mise en place concrète : démarche de fidélisation des saisonniers, volonté forte de recruter le personnel en CDI  [ http://www.i-voyages.net ]
 
Interférences électromagnétiques à proximité des ampoules : Alerté par les porteurs de pacemaker ayant subi des interférences électromagnétiques à proximité de ces ampoules, Pierre Le Ruz, directeur scientifique du Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM), a vérifié : « Nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu’à 200 volts par mètre, alors que la valeur limite en vigueur est de 27 volts par mètre. » L’électro-pollution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone qui induit le sommeil, régule l’humeur et inhibe la prolifération des cellules cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978 une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein. D’autres études ont montré qu’il en est de même pour l’hypertrophie bénigne de la prostate, le cancer de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et le cancer  colorectal. Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. Il faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête. Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Quitte à réduire la durée d’éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher… plus tôt. [ http://www.centpapiers.com ]  

Kit Energie Solidarité : Dijon Bourgogne : Le Kit Energie Solidarité permet à des familles de bénéficier pendant un an d’un accompagnement mensuel, de conseils pour adopter, au quotidien, des gestes simples pour réaliser des économies d’énergie. Afin de soutenir l’engagement des familles dans la maîtrise de leurs consommations d’énergie, cette démarche permet à chacune de disposer d’un accompagnateur à ses côtés. L’accompagnateur les rencontre une fois par mois pour leur donner des conseils très pratiques et adaptés à leurs besoins et relever les compteurs. Ces rencontres sont aussi l’occasion d’échanger sur la mise en œuvre des préconisations et permettent d’analyser le bilan des consommations d’énergie du mois écoulé.
Par ailleurs, ces familles bénéficient gratuitement du service « Suivi Conso » d’EDF (qui est une aide au suivi des consommations et du budget électricité d’un ménage). Les familles reçoivent également des appareils permettant de faire des économies d’énergie : ampoules basse consommation classe A (qui durent 8 fois plus longtemps et consomment 5 fois moins pour le même service rendu), coupe-veille automatique (24 h de veille d’une TV correspondent à 6 h regardées), thermomètre d’ambiance pour ne pas dépasser 19° dans les pièces (1° de moins = 7% d’économie sur la facture), réducteurs de débit d’eau (évier et douche), un mousseur pour réduire la consommation d’eau, … Le maître mot de cette action est de faire en sorte que chaque kWh consommé soit un kWh 100% utile en terme de service rendu et de confort produit. Cet accompagnement sur une année, véritable apprentissage des gestes éco-efficaces au quotidien, s’adresse à des familles choisies par les acteurs sociaux et volontaires pour s’inscrire dans ce dispositif. Le gain attendu est de l’ordre de 70 à 100€ par an

Lutte contre la précarité énergétique : Annecy :  Un travail est mené conjointement entre le service développement durable et les assistantes sociales de la ville d'Annecy et l'espace info énergie de la Haute Savoie, l'association Prioriterre. Une technicienne effectue des diagnostics énergie et de comportement au domicile des personnes détectées en situation de précarité énergétique par les travailleurs sociaux. La consommation en énergie est suivie, à partir des factures du bénéficiaires, pendant 6 mois avec rappel des gestes simples d'économies d'énergies (extinction des veilles...).

Un fonds d'aide aux petits travaux peut être débloqué si besoin (réparation d'une fenêtre ou d'un thermostat). Un kit économie d'énergie (ampoule basse conso, mitigeur...) est fournit au bénéficiaire. Prioriterre forme les assistantes sociales à la détection de situation de précarité énergétique et aux bons gestes à effectuer. Des personnes relogées en logements temporaires se voient remettre également un kit économies d'énergies.













Mercure des ampoules basses consommation : D'ici 2012, toutes nos ampoules traditionnelles à incandescence seront interdites et remplacées par des ampoules basse consommation. Moins gourmandes en énergie, ses ampoules permettront aux européens de réduire leurs factures d'électricité. Et si cette transition n'était finalement pas si écologique que cela? Des députés européens s'inquiète du mercure présent dans les ampoules basse consommation et demande une levée de l'interdiction des ampoules à filament.
Ce n'est pas la première fois que le mercure, métal lourd très nocif pour l'homme, inquiète. Mais cette fois ci, ce sont des députés européens qui s'alarment. L'Allemand Herbert Reul, président de la Commission de l'Industrie, de la Recherche et de l'Energie demande une révision de la réglementation sur les ampoules. Selon lui, la décision d'interdire les ampoules classiques a été prise trop vite. De son côté, la Commission européenne se veut rassurante et estime que les inquiétudes des députés sont exagérées. D'après les études scientifiques commandées par la Commission, le bris d'une ampoule basse consommation ne pose pas de problème pour la santé d'un adulte. Des résultats contredis par l'Office allemand pour qui le taux de mercure dépasse le seuil autorisé lorsqu'une ampoule se casse.
Pour éviter tout risque de contamination, il faudra peut-être réfléchir à rendre obligatoire une coque en plastique pour protéger les ampoules. Ces modèles, qui existent déjà dans le commerce, ont beaucoup moins de chance de se briser et donc de libérer du mercure. [ http://environnement.doctissimo.fr ]

Megaman vient d’annoncer qu’il n’utiliserait plus de mercure liquide pour la fabrication de ses ampoules basse consommation. Il le remplacera désormais par un substitut, plus sûr selon lui, à base de mercure solide appelé amalgame.
Cette décision a été prise au nom de la sécurité du consommateur et de la protection de l’environnement. Si la fabrication d’ampoule basse consommation nécessite une certaine quantité de mercure liquide – la directive RoHS limite la quantité à 5 mg/ampoule (3.5 mg à partir du 01/01/2012) – la technologie que va adopter Megaman, à savoir l’amalgame, devrait autoriser un dosage moindre (entre 1 et 2 mg/ampoule).
Lorsqu’une ampoule se casse, des vapeurs de mercure s’échappent. Avec l’utilisation de l’amalgame, cette libération serait réduite dans une proportion de 1 à 10 dans le cas d’une ampoule allumée. Si elle est éteinte, la proportion serait encore réduite, dans une proportion de plus de 100, toujours avec la technologie de l’amalgame.  [ http://www.batiactu.com ]
                                
Petits Gestes et Bonnes Pratiques

Récupérer de l'énergie sur les ampoules : Le système MERS pour “Magnetic Energy Recovery Switch” est très prometteur pour réaliser des économies d'énergie sur l'éclairage. L'éclairage représente environ 20 % de la consommation totale d'électricité d'un foyer. Ce système arrive en effet à récupérer et recycler les pertes par magnétisme qui se produisent lorsqu'un courant électrique circule. Il va donc être maintenant possible d'optimiser la dépense énergétique des ampoules. Ce processus est actuellement en essai auprès de la Navy américaine qui s'est engagée d'avoir au moins 40 % de sa consommation énergétique réalisée par des sources alternatives. Sur des ampoules économiques allumées en permanence, on arrive à économiser 39 % d'énergie pour un éclairage donné. [ http://www.sur-la-toile.com ]

Tout apprendre sur la lumière : Révisez vos cours de sciences grâce à l’Association française de l’éclairage (AFE) et Recylum ! Les deux organismes ont mis en ligne un nouvel outil didacticiel pour comprendre le fonctionnement de la lumière et l’éclairage, mais aussi apprendre à choisir ses lampes et à les recycler. Qui se souvient que la lumière est en fait un rayonnement électromagnétique ? Que la rétine capte la lumière et permet au cerveau de la transformer en image ? Que la lumière bleue est plus propice au travail que les couleurs chaudes ? C’est pour enseigner ces choses et rappeler ces grands principes que l’Association française de l’éclairage (AFE) et Recylum ont lancé un jeu en ligne sur l’éclairage.
Vous suivrez une jeune fille, Lucile, qui apprend tout sur la lumière grâce au professeur Lux. Accessible à tous, y compris aux plus jeunes, le didacticiel explique ce que sont la lumière et les couleurs et comment nous les percevons. On apprendra ainsi les définitions des termes comme rendu des couleurs, lumière chaude ou froide, lumen, spectre de couleurs, etc.
Mais, plus concrètement, le logiciel sensibilise le grand public au recyclage des lampes, et à la meilleure façon de choisir ses ampoules. En suivant la discussion des deux personnages, on comprend pourquoi une ampoule fluocompacte de 11 W éclaire autant qu’une lampe classique de 60 W, et comment économiser sur sa facture d’électricité. A la fin de l’exercice, un questionnaire permet de tester ses connaissances. [ http://www.maisonapart.com ]

Toute la lumière sur les lampes basse conso : Apparues dans les années 80, les ampoules basse consommation remplacent peu à peu l’éclairage à incandescence. L’Union européenne en a décidé ainsi dans le cadre de son plan climat : plus écologiques, ces lampes devraient faire économiser chaque année entre 5 et 10 milliards d’euros d’énergie aux 27 Etats membres. Mais sont-elles aussi brillantes qu’on le prétend ?
Après plus d’un siècle d’existence, la fin de l’ampoule à incandescence est proche : depuis le 30 juin 2009, les lampes traditionnelles de 100 W (watts) et plus ont disparu des rayons. Pour celles de 75 W, ce fut le cas fin décembre dernier. Les 60 W, elles, ont tiré leur révérence le 30 juin 2010. Restent donc encore les 40 W, qui seront retirées de la vente le 31 août 2011, et les 25 W, dont la commercialisation cessera le 31 décembre 2012. A noter : la France, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, a opté pour un calendrier volontariste anticipé vis-à-vis de celui de l’Union européenne (retrait des 100 W en septembre 2009, des 75 W en septembre 2010, des 60 W en septembre 2011, et des 40 et 25 W en septembre 2012. Les halogènes les moins performants ne seront plus disponibles en 2016).
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Place désormais à la lampe basse consommation (LBC), également appelée lampe fluorescente ou fluo-compacte, à l’halogène à économie d’énergie, et à la prometteuse diode électroluminescente (LED). La raison de cette « transition lumineuse » ? Dans une ampoule classique, la lumière ne représente que 5 % de l’énergie consommée. Le reste se dissipe sous forme de chaleur. Résultat : 19 % de la production mondiale d’électricité part dans l’éclairage, devenu de fait une très importante source d’émissions de gaz à effet de serre (En Europe, la lumière produit 32 millions de tonnes de CO2 par an).

La LBC, elle, consomme 4 à 5 fois moins d’énergie. Elle dure aussi 8 à 10 fois plus longtemps. Ainsi, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), le remplacement des ampoules à filament par les fluo-compactes permettra à la France d’économiser l’équivalent de deux fois la consommation annuelle d’électricité des habitants de Paris. Soit la production d’un réacteur nucléaire. De son côté, l’UE compte épargner à l’atmosphère quelque 15 millions de tonnes de CO2, et promet aux ménages européens une économie moyenne de 50 euros par an. Car si les LBC sont plus chères à l’achat (5 à 8 fois), le consommateur est gagnant à hauteur de plusieurs dizaines d’euros sur la durée de vie de l’ampoule.

Ce n’est pas tout : ces nouvelles lampes sont plus vertes car elles se recyclent à 93 % (réduction du volume de déchets et économie des ressources naturelles). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle leur emballage arbore une « poubelle barrée » (comprenez : « Ne pas jeter avec les ordures ménagères », contrairement aux ampoules à incandescence), et qu’il faut les ramener, une fois usagées, au revendeur (qui a l’obligation de les reprendre). Ces DEEE (déchets d’équipement électrique et électronique) peuvent également être déposés en déchetterie, ou confiés à un électricien (pour trouver la liste des points de collecte : www.malampe.fr). Ils seront ensuite pris en charge par l’éco-organisme Récylum, chargé de leur recyclage.

Cet éco-geste est important, notamment parce que les LBC contiennent une petite quantité de mercure : 0,005 % du poids. C’est peu, mais rejetées dans la nature à grande échelle, elles représenteraient un risque de pollution. Pas vraiment de danger pour l’utilisateur, donc (si une ampoule basse conso se casse à l’intérieur, il faudra simplement aérer un peu la pièce et éviter d’utiliser un aspirateur pour ramasser les débris). De ce point de vue là…

Pas de risques pour la santé ? Certaines études affirment le contraire. Le Criirem (Centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques non ionisants), notamment, dénonce une pollution électro-magnétique émanant des LBC. L’Ademe recommande d’ailleurs à ce sujet « de respecter une distance minimale de 30 cm entre l'utilisateur et la lampe dans le cas d'une utilisation prolongée (poste de travail, lieu de repos) ».

Autres griefs formulés à l’encontre des LBC : une approximation sur l’équivalence énergétique avec les ampoules classiques (selon l’Ademe, il faudrait multiplier le nombre de watts basse consommation par 4,6 pour l’obtenir), une luminosité émise parfois blafarde, un délai pour atteindre la pleine puissance souvent trop long, une longévité qui s’épuise avec les allumages/extinctions répétés, ou encore une sensibilité au froid (un point faible pour l’éclairage extérieur). Les fabricants rétorquent que des progrès ont été faits dans tous ces domaines. Et que d’autres suivront…

Acheter des lampes basse conso : une idée lumineuse ?

Malgré les reproches et les incertitudes, c’est une évidence : les LBC font partie des produits qui verdissent notre façon de consommer, responsable d’un impact inquiétant sur l’environnement. Pour bien les choisir, lisez « l’étiquette énergie » apposée sur l’emballage. Un classement de la lettre A à G (de l’ampoule la plus économe à la plus énergivore) permet de se repérer en termes de sobriété énergétique. Sont également indiquées l’efficacité lumineuse (en lumen), la durée de vie estimée (en heures), et, bien sûr, la puissance (en watts).

Les LED (de l’anglais « light-emitting diode »), souffrant aujourd’hui encore d’un faisceau lumineux trop faible, se développent par ailleurs rapidement. A surveiller. Elles se révèlent déjà plus économes, plus endurantes, et moins émettrices de rayonnements…

Enfin, n’oubliez pas : éteignez toujours les lumières derrière vous. C’est encore le meilleur moyen d’économiser de l’énergie. [  http://www.developpementdurable.com ]

Pour en savoir plus :
Site de l’Association française de l’éclairage (AFE) : www.afe-eclairage.com.fr
Site de l’éco-organisme Récylum : www.recylum.com
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