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5 bonnes raisons de faire une cure de spiruline : La spiruline est une véritable mine d'or nutritionnelle, remplie de protéines et de calcium. La spiruline est une algue qui est apparue il y a plus de 3 milliards d'années et que l'on retrouve en complément alimentaire, car elle présente de nombreux intérêts nutritionnels et bienfaits pour l'organisme.
C'est une fabuleuse source de protéines d'excellente qualité : elle en renferme de 55 à 70 %. Par comparaison, le soja en contient 35 % et la viande en compte une moyenne de 20 %. La spiruline est aussi très intéressante pour son apport en acides gras essentiels, en particulier les omégas 6.
Elle se révèle être également un concentré de vitamines et de minéraux. Sa richesse en fer peut être très intéressante pour les nombreuses femmes souffrant d'une carence en fer, dite "anémie", caractérisée par une grande fatigue. Elle contient également beaucoup de calcium, ce qui permet de lutter contre l'ostéoporose ou est encore une source intéressante de magnésium, qui joue un rôle dans la lutte contre le stress.
Elle permet de compléter les apports alimentaires pour vous préserver de carences. C'est un excellent complément alimentaire tant pour ses intérêts moléculaires que pour son impact sur votre confort psychique. C'est donc un atout précieux dans le cadre d'un programme amaigrissant. Je vous conseille d'en faire une cure de trois semaines à deux mois.
Vous pouvez en retrouver sous forme de gélules ou sous forme de paillettes à mélanger à vos yaourts ou à saupoudrer sur vos salades. [ http://nutrition.aujourdhui.com ]

Algae Stream, un investissement pour entrer dans l'ère des Green technologies.Solabios, propose aujourd'hui d'investir avec Alga Stream, une entreprise de croissance verte pour la production de micro algues.Algae Stream, répond aux enjeux stratégiques du XXIème siècle : l'algoculture s'inscrit dans une politique mondiale de développement durable. Algae Stream, c'est un brevet déposé en 2007 et étendu à l'international dans plus de 40 pays. L'algoculture permet d'envisager des perspectives de plus-values importantes à moyen terme, ainsi qu'une croissance des dividendes. Elle s'applique aux besoins et grands défis futurs tels que la nutrition, l'énergie de remplacement, la réduction de gaz à effet de serre.  [ http://bourse.lci.fr ]









Algue pour lutter contre la faim : Par le biais de l'association « les Baobabs de Sapaga », une action en faveur des enfants souffrant de malnutrition de l'hôpital de Koupela au Burkina, a été engagée et va se poursuivre activement. L'objectif est de permettre d'offrir dans les centres nutritionnels la spiruline, élément naturel d'algues, précisément produite aussi au Burkina.
Gilles Planchon a visité le centre nutritionnel, accompagné de Dieudonné, le représentant local de l'association « Les Baobabs ». Ce fut l'occasion de présenter les bienfaits de la spiruline, déjà bien connue au Burkina-Faso, et dont le ministère de la santé avait fait une grande promotion. Le ministère en a même financé la culture industrielle, afin de fournir les centres nutritionnels du pays. Pour diverses raisons, cela n'a pas été poursuivi.
Comme des centaines d'enfants qui passent tous les ans dans le centre, Idrissa est pris en charge par l'infirmière et va recevoir les compléments nutritifs conventionnels.
Tout d'abord, du lait enrichi Nutriset F4, puis le Plumpy Nuts. Au centre nutritionnel, l'infirmière, a ajouté dans la sonde d'Idrissa, mélangés à du lait, 2 grammes de spiruline.
10 jours après, l'infirmière en chef témoignait avec enthousiasme de nette amélioration de l'enfant : «   Il a récupéré beaucoup plus vite qu'avec les Nutrisets et Plumpy Nuts seuls, c'est une évidence. Il a pris 100 g par jour, est passé de 4,4 kg à 5,5 kg en 11 jours, se tient debout, et ses yeux sont redevenus expressifs. Il est plein de vitalité. »
Après un long entretien avec le directeur de l'hôpital, il a été accepté officiellement la spiruline comme partie des traitements et les « Baobabs de Sapaga » en ont offert 15 kg l'an dernier. Le coût pour le traitement d'un enfant reviendrait à 3 pour 20 jours.
L'association « Les Baobabs » va opter pour ce choix dans les orientations des prochaines semaines, auprès des « Parrains et Marraines » et du public qui veut s'associer à cette action. [ http://www.midilibre.com ]

Algues : La profession espère un label bio en 2011 : La chambre syndicale des algues et des végétaux marins espérait un label bio cette année. Cela n'a pas été possible. Elle l'espère bien pour 2011. Questions à Christine Bodeau, sa présidente.
Un règlement de la commission européenne, d'août2009, permettrait d'attribuer un label bio aux méthodes de récolte et d'aquaculture d'algues, largement représentées en Bretagne. Vous l'espériez pour cette fin d'année. Pourquoi cela n'a-t-il pas été possible?
La transposition des textes européens en droit français pose des problèmes majeurs, ce qui explique le retard. Par exemple, nos contraintes, pour les algues, ne répondent pas à la culture des coquillages mais on nous demande d'être classés dans des zones conchylicoles. Or, la biochimie des algues est différente de celle des coquillages. Et notre récolte se fait en très grande partie là où il n'y en a pas. Autre exemple: l'Europe a défini des grandes masses d'eau et il suffit d'une mesure litigieuse, effectuée à un seul endroit, pour qu'une grande étendue d'eau soit du coup déclassée. Par ailleurs, dans certaines zones importantes du littoral, il n'y a pas eu d'analyses. De façon générale aussi, les courants et les marées laissent penser que les algues, produit naturel, vont bien. On n'est en situation de s'inquiéter que lorsqu'une pollution intervient.
Vous devez, d'une certaine façon, remonter le courant?
Nous sommes dans la position de justifier de la qualité de nos eaux sur des critères existant dans la législation française et qui soient reconnus par l'Europe. Également de montrer que le prélèvement d'algues ne décime pas les autres espèces. Sur ce second point, nous avons déjà beaucoup de données.
La chambre syndicale se sent-elle un peu seule à l'ouvrage?
Non. On travaille pour trouver des solutions avec l'institut national des appellations d'origine, la direction des pêches du ministère de l'Agriculture, la commission algues du comité régional des pêches et également InterBio Bretagne. Le Parc marin est prêt à collaborer pour fournir des mesures. Notre souhait, aussi, est qu'Ifremer rende ses expertises le plus rapidement possible.
Vous estimez que le retard intervenu pénalise les entreprises bretonnes?
C'est un grand préjudice. En effet, des algues d'importation sont déjà labellisées «bio» alors que nos récoltants et nos entreprises sont en ordre de marche pour produire des algues «bio» bretonnes. La filière «macroalgues» a, quand même, prouvé, ces vingt dernières années, qu'elle était novatrice et prometteuse, à partir d'une matière première tellement unique et tellement bretonne». [ http://www.letelegramme.com ]

Algues à table : Ces algues comestibles, véritable mine d'oligoéléments et de minéraux, se préparent aussi bien en herbes qu'en légumes.
Wakamé : C'est quoi? Très populaire au Japon, c'est l'algue vert foncé que vous avez repérée dans la soupe miso. Riche en minéraux et en calcium, elle est cultivée dans le Finistère depuis quelques années.
Ça a quel goût? Un goût d'huître: une saveur iodée et subtile qui contraste avec une texture assez onctueuse.
On en fait quoi? On tente la soupe miso, pas compliquée à condition de se procurer de la pâte miso (soja fermenté) à diluer dans de l'eau très chaude. Ou, plus simple, une salade d'esprit thaï: wakamé mariné avec citron vert, lait de coco, pointe de piment et coriandre.
Kombu : C'est quoi? Cette longue algue brune et séchée sert de base à tous les bouillons japonais. Riche en iode et en glucides, elle est pêchée en France dans l'archipel de Molène.
Ça a quel goût? Un goût iodé et légèrement sucré. Sa forte teneur en glutamate permet de moins saler les plats auxquels le kombu est marié.
On en fait quoi? On s'en sert comme d'un condiment, pour relever une assiette de quinoa et de pois chiches ou pour donner du caractère à un bouillon. Il permet de faire des papillotes que l'on garnit de riz, légumes et graines germées... à cuire à la vapeur.
Laitue de mer : C'est quoi? Une algue fraîche, vert vif, à la consistance de laitue cuite, dont les chefs se servent de plus en plus pour faire des papillotes. Cultivée en Bretagne, elle est bourrée de vitamines, de magnésium et de fer.
Ça a quel goût? Une saveur verte et légèrement poivrée, très gourmande.
On en fait quoi? De texture toute fine, elle est facile à marier à un mesclun, arrosée d'un trait de vinaigre de Xérès. Hachée, elle donne un coup de frais à une salade de boulgour bien citronnée, façon taboulé.
Nori : C'est quoi? C'est l'algue la plus consommée au monde. Vous la connaissez forcément: c'est l'enveloppe noire qui entoure les makis. Riche en protéines, en vitamines, fer et zinc, elle est ramassée en Bretagne, à la main, à marée basse.
Ça a quel goût? Très marqué, il évoque le thé fumé et le champignon séché.
On en fait quoi? Cuit pendant quinze minutes à l'eau, le nori se prépare comme le chou et accompagne très bien une viande blanche. Séché (c'est l'usage le plus simple), on le détaille en petits copeaux à l'aide de ciseaux et on en parsème un risotto à la courge, auquel il apporte une note subtile.   [ http://www.lexpress.fr ]


Algues vertes
: Le sujet n'a pas manqué d'être alimenté tout au long de l'année par les interventions citoyennes, les colloques et conférences (celles de l'Institut de Silfiac en particulier). Les différences de point de vue entre les différents scientifiques concernés ont alimenté un débat nourri qui donnera peut-être lieu à des actions plus concrètes en matière de législation. Car qu'est-ce qui va vraiment changer en 2011 ? Les usines de retraitement sont en place. Une trentaine d'usines de méthanisation, financées par la région, vont retraiter lisiers, algues vertes et huiles usagées.
Les scientifiques continuent à étudier le phénomène. Mais s'il faut diminuer le taux de nitrates, quelles solutions s'offrent à nos élus ? Quelles décisions concrètes ? Faudra-t-il contempler, impuissants, les champs d'algues qui ont remplacé les plages bretonnes ?  [ http://www.agencebretagnepresse.com ]

Algues vertes. Deux communes costarmoricaines ont un plan : La lutte contre les algues vertes est insuffisante, selon les élus de Saint-Michel-en- Grève et Tréduder (22). Qui proposent un plan pour transformer les pratiques agricoles. Et tenter d'éradiquer ce fléau.
Une agriculture qui produirait moins mais mieux. Une transformation locale des produits et des circuits courts de distribution. Un meilleur revenu pour les agriculteurs. Et au final, plus de trace des algues vertes. C'est le rêve des élus de Saint-Michel-en-Grève et de Tréduder, deux communes qui vivent au quotidien le fléau des marées vertes et de leurs odeurs pestilentielles. Vus de leurs communes, les programmes de lutte restent très insuffisants. «Ce que propose le comité des bassins-versants de la Lieue de Grève, c'est toujours la même chose: des mesures agri-environnementales territoriales et une expérimentation sur six ou huit fermes. Au mieux, on réduira les taux de nitrates à 15mg/l et on aura toujours 15.000 tonnes d'algues vertes. Nous, habitants de Saint-Michel-en-Grève, passons par pertes et profits», s'indigne Nicolas Kerdraon, adjoint au maire. Les élus de ces deux communes veulent une autre perspective:celle d'éradiquer les algues vertes, à long terme. Un espoir qui passe par des transformations profondes des pratiques agricoles.

Une révolution? «On propose de changer de modèle: faire moins de quantité et plus de valeur ajoutée», argumentent Nicolas Kerdraon et Jean-ClaudeParis, maire de Tréduder. Une telle démarche serait envisageable, à l'échelle d'un petit territoire comme le bassin-versant de la Lieue de Grève, qui compte 170exploitations agricoles. «Il y a une fenêtre de tir, au moment où les agriculteurs sont en difficulté. On peut les inciter à une conversion vers l'agriculture biologique, qui peut leur apporter un meilleur revenu».
Des exemples, il y en a, dans des territoires comme Vittel, qui a protégé sa source d'eau minérale, ou d'autres qui ont développé des AOC. Mais il y avait des moyens financiers importants. «Ce qu'on propose a l'air de coûter cher. Mais la lutte contre les algues vertes, telle qu'elle est menée aujourd'hui, demande beaucoup d'argent, sans beaucoup de résultats. On demande que cet argent soit investi pour aider les agriculteurs». Il faudra tout de même compter sur une forte implication des collectivités locales et des mesures réglementaires, allant au-delà de l'incitation des agriculteurs. Ce plan est une contribution, dans le cadre d'un appel à projets lancé par l'État. Qui a peu de chances d'être retenu en l'état. «On ne se fait pas trop d'illusions. Mais on ne voit rien d'autre sur la table, pour descendre à 5 ou 10mg/l de nitrates, comme le préconise l'Ifremer. Certaines de nos propositions peuvent être reprises. On sent que les mentalités évoluent». [ http://www.letelegramme.com ]

Algues dans nos assiettes ? / Alimentation durable : des  [ Semaine du developpement durable]
Algues marines  [ Semaine du developpement durable]
Algues, énergies marines renouvelables  [ Semaine du developpement durable]
                                                                                                                                                                                                          

 [ http://www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr ]    

Algues vertes
: l'Ademe met les gaz avec la méthanisation : Le plan algues vertes présenté le 5 février 2010 à Rennes prévoit, dans son volet prévention, le développement de la méthanisation agricole. L'Ademe Bretagne, missionnée par l'Etat, vient de lancer un appel à projets sur ce thème dans les bassins versants concernés. "Les deux objectifs poursuivis sont de méthaniser les lisiers et fumiers excédentaires des baies à algues vertes et de substituer 50% des engrais minéraux utilisés dans ces zones par du digestat de méthanisation", déclare Gilles Petitjean, directeur régional de l’Ademe.
A ce jour, la France ne compte qu’une vingtaine de méthaniseurs (contre 5.000 en Allemagne) dont quatre en Bretagne. Une vingtaine de projets de petite et moyenne dimensions, représentant des investissements de 300.000 à 2 millions d'euros par unité, sont attendus à partir de 2012. Avec le plan "biogaz" (vingt projets en cours), la région devrait alors compter une quarantaine d’unités. A terme, l’objectif est de réaliser 50 à 100 installations par an en Bretagne. Tous ces projets sont pilotés par l'Ademe et financés par l'Etat, la région et les départements.
Les exploitations éligibles doivent se situer dans les huit bassins à algues vertes, c’est-à-dire les baies de Concarneau, Douarnenez, Saint-Brieuc et la Fresnaye, les anses de Guisseny, l'Horn-Guillec, Locquirec et la grève de Saint-Michel. Les projets peuvent être portés individuellement ou collectivement, et peuvent être agricoles (projets "à la ferme") ou non-agricoles (projets "multi-acteurs"). Outre les exploitants agricoles, il peut s’agir d’industriels de l’agro-alimentaire, de collectivités locales ou encore d’entreprises prestataires de service pour le traitement des déchets. Les substrats ciblés sont en majorité les déjections animales. Mais ils peuvent être complétés par des sous-produits agricoles, des déchets de l’industrie agro-alimentaire ou de collectivités, etc.
Les taux d’aides publiques maximaux correspondent, selon la nature des projets, à une fourchette de 40 à 60% des investissements. Ces aides seront calculées de façon à permettre un temps de retour brut sur investissement de 6 ans. Il n’existe pas d’enveloppe totale prédéfinie concernant le montant des aides accordées.
Cet appel à projets se déroulera en deux phases. Une première sélection d’au moins dix projets aura lieu fin février 2011. La date limite pour les réponses est fixée au 31 décembre. Une sélection complémentaire est prévue fin août 2011 (date limite de dépôt fixée au 30 juin) [ http://www.localtis.info ]

Biocarburants de troisième génération / Des algues dans le ciel : Alimenter les avions avec des algues peut sembler une idée complètement farfelue.
C'est pourtant le pari des scientifiques, qui conçoivent actuellement la troisième génération de biocarburants faits de microalgues cultivées.
Actuellement, des groupes de recherche de différents pays tentent de mettre au point ce carburant vert qui pourrait être utilisé, entre autres, pour l'aviation. Cette industrie, qui cherche à réduire son empreinte écologique, espère pouvoir utiliser des biocarburants de façon régulière d'ici cinq ans.
L'an dernier, un Boeing 737-800 de la compagnie Continental a fait avec succès un vol de 90 minutes pour tester un biocarburant fait à 50% de microalgues.
Au Canada, des chercheurs de l'Université Ryerson, en Ontario, testent ces nouveaux biocarburants pour savoir s'ils répondent aux normes en matière de sécurité, à la demande de Pratt&Whitney Canada. Ils étudient, notamment, les effets que ces carburants pourraient avoir sur les pièces des appareils, comme une corrosion éventuelle.
Les microalgues photosyntéthiques qui seront utilisées dans la troisième génération de biocarburants ont l'avantage de se développer très rapidement. Elles peuvent être cultivées dans des étangs, des bassins d'eau douce ou salée, ou des enceintes fermées laissant passer la lumière.
Leur rendement par hectare est très élevé. Ainsi, selon le département de l'Énergie américain, pour remplacer tout le pétrole utilisé aux États-Unis par du biocarburant composé d'algues, il faudrait employer moins du septième des terres arables qui servent actuellement à la production du maïs.
Il ne faut donc pas s'étonner d'apprendre que même les multinationales pétrolières s'y intéressent. L'an dernier, la société Exxon Mobil a annoncé qu'elle allait investir 600 millions pour mener des tests à grande échelle et étudier la viabilité commerciale des biocarburants à base d'algues. [ http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca ]

Alternative au biocarburant produit à partir de maïs : Des chercheurs du Conseil national de recherches du Canada tentent de produire du carburant à partir d'algues microscopiques. Ces scientifiques, basés dans la région d'Halifax, espèrent ainsi trouver une alternative au biocarburant produit à partir de maïs. Ils utilisent l'algue microscopique Botryococcus braunii que l'on trouve en mer ou dans les lacs et qui est riche en huile. Les chercheurs la cultivent dans des bassins exposés à une lumière artificielle. Par la photosynthèse, ces algues transforment rapidement le CO2 et la lumière en énergie, un peu comme le maïs à partir duquel on produit de l'éthanol, explique Patrick McGinn, scientifique à la Station de recherche marine du Conseil national de recherches du Canada.

Les chercheurs espèrent être en mesure de produire du biocarburant en grande quantité à partir de ces algues.
« C'est rempli d'énergie, on pourrait même le brûler comme du charbon », dit-il.

L'algue microscopique est la plante idéale pour produire du biocarburant, selon les chercheurs.
Contrairement au maïs, aucune terre arable n'est nécessaire à sa culture. De plus, ces algues peuvent se nourrir à partir des eaux usées qui sortent des usines d'épuration des municipalités, qui sont riches en fertilisants comme l'ammoniaque et les phosphates.Le défi est de produire en grande quantité et à moindre coût ce type de biocarburant. Néanmoins, certaines industries manifestent déjà un intérêt pour son utilisation, en particulier les compagnies aériennes et l'armée, souligne M. McGinn.

Même si la recherche n'en est qu'à ses débuts, les scientifiques espèrent produire ce nouveau type de biocarburant en grande quantité d'ici une dizaine d'années. L'équipe de Patrick McGill tente actuellement d'isoler des souches d'algues superproductrices. Des recherches semblables ont cours ailleurs dans le monde, notamment en Espagne et aux États-Unis.

Bio-kérosène pour les avions : En août 2010 Qatar Airways recevait « le prix annuel de la stratégie du transport aérien ». Cette récompense vient récompenser ses travaux sur les alternatives au kérosène. En octobre 2009, la compagnie qatarie avait déjà rallié Doha à Londres avec un Airbus A380 propulsé par un carburant de synthèse issu d’une technologie GTL (gas to liquid) qui consiste à produire du kérosène à partir de gaz naturel. La compagnie travaille également à une technique BTL afin de convertir la biomasse en carburant.
C’est sur cette même piste que travaillent ses concurrents. En juin 2010, à l’occasion du salon allemand de l’aviation, EADS a fait voler un un bi-moteur Diamond DA42 NG avec un carburant issu de micro-algues. Un procédé que l’américain Continental avait déjà testé un an plus tôt.
Mais Lufthansa va prendre tout le monde de vitesse. La compagnie allemande vient en effet d’annoncer les premiers vols passagers commerciaux à base de biocarburant, sur un Airbus A321, entre Hambourg et Francfort, à compter du premier semestre 2011 !
Le biocarburant utilisé, produit par le Finlandais Neste Oil répond au petit nom de NExBTL. Il est constitué d’un mélange d’huile de palme, de récupérations de graisses de l’industrie agro-alimentaire et d’huile de colza !
Les avions deviendraient-ils plus verts que les voitures ? Rappelons tout de même qu’en France la totalité des véhicules diesel roulent déjà avec jusqu’à 7 % de biocarburant à base d’huile de colza et de tournesol !  [ http://www.maxisciences.com ]

Campagne d'affichage choc de la FNE : Décidément, le ministre de l'Agriculture Bruno Lemaire ne digère pas la campagne d'affichage choc de la FNE (France Nature Environnement, qui regroupe environ 3000 associations de protection de la nature et de l'environnement). Après sa tribune dans Libération, il a de nouveau critiqué la campagne lors des questions au gouvernement : "C'est une campagne - et je pèse mes mots - scandaleuse et inacceptable". De son côté, la Bretagne a porté plainte pour "atteinte à son image". Le président de la FNE, Bruno Genty, se défend.
Pourquoi cette campagne ?
Tout simplement pour dénoncer les excès de l'agriculture intensive. Nous avons défini trois angles d'attaque : l'impact des pesticides qui causent la disparition des abeilles, le nourrissage de certains animaux d'élevage avec des OGM importés et la concentration des élevages industriels, à l'origine de la pollution des algues vertes.
Pourquoi avoir choisi des images aussi fortes ?
Pour toucher plus de monde. Si l'image était plus nuancée, on aurait seulement touché une population déjà convaincue, alors que là ça frappe le grand public. On nous dit que c'est choquant, mais on s'est auto-censuré pour ne pas insulter la profession agricole. Et l'ARPP (Autorité de régulation professionnelle de la publicité) nous a demandé quelques modifications. Par exemple de modifier l'affiche sur les pesticides. «Les pesticides présentent un danger mortel pour les abeilles» est devenu «Certains pesticides».
A deux jours de l'ouverture du Salon de l'agriculture, ce n'est pas un hasard...

Non, parce que les médias parlent plus des questions agricoles. On souhaite aussi éviter le discours à une voix, et lancer un débat contradictoire. Mais toujours dans le respect de la profession car je suis tout à fait conscient des difficultés. Ce message, on le porte depuis plusieurs décennies, mais qui restait dans l'ombre. Dès que c'est sur la place publique, on reçoit beaucoup d'opposition, de pression...

3 affiches ne sont pas parues, que s'est il passé ? Une simple décision de la RATP ?

Comme je le disais on a reçu beaucoup de pressions. La RATP ne nous avait pas prévenu, on a constaté hier qu'il manquait trois affiches. Certaines fédérations, et semble-t-il la FNSEA, ont fait pression sur la régie de la RATP en arguant que si les affiches étaient posées, ils allaient les taguer, les arracher... bref, qu'il y avait un risque de trouble de l'ordre public. C'est un argument déjà évoqué pour d'anciennes campagnes censurées, ça ne me surprend pas. Et avant le lancement de la campagne, deux fédérations avaient saisi la justice pour empêcher l'affichage de deux visuels.

La FNSEA justement a dénoncé une campagne caricaturale et Bruno Lemaire vous reproche d'oublier la détresse qui pousse certains agriculteurs au suicide... que répondez-vous à ça ?

Je suis tout à fait conscient de la détresse des agriculteurs et j'y suis sensible. Justement, le but ce n'est pas de rompre le dialogue ou de stigmatiser les agriculteurs mais d'engager un débat public. On souhaite par exemple un redéploiement des aides financières pour aider les agriculteurs dans le cadre du plan écophyto 2018, qui vise à réduire de 50% en dix ans l'usage des pesticides.

La Bretagne estime que cette campagne est «un coup de poignard». Ils estiment combattre le problème des algues vertes. Pour vous ils n'en font pas assez ?

Ce qui est étrange, c'est qu'on ne cite à aucun moment la Bretagne sur nos affiches. D'autres régions, d'autres plages sont également touchées par la pollution des algues vertes. Je comprend leur détresse touristique, mais pas leur stratégie. En se revendiquant comme la région des algues vertes, ce n'est pas comme ça qu'ils feront revenir les touristes.

Le but de cette campagne est de proposer des solutions et d'ouvrir des dialogues... avec qui ?

Avec les pouvoirs publics ! On a plusieurs propositions à leur soumettre. Principalement, aider les agriculteurs qui ont une pratique de l'agriculture moins intensive. Ce ne sont pas que des problèmes environnementaux mais aussi économiques. Dans certains pays, les apiculteurs sont obligés de louer des abeilles pour produire du miel. Il ne faudrait pas en arriver là en France. [ http://www.liberation.fr  ]

Carburants de l'avenir : Algues, soleil, beurre, peuplier: les sources de carburant de l'avenir sont multiples et inusitées. Aux quatre coins du monde, des chercheurs planchent sur le successeur du pétrole dans les stations-services. Mon Volant vous présente au cours des prochains jours un portrait des recherches dans le domaine, dans la foulé du récent Congrès mondial de l'énergie.
Chaque année, des ingénieurs des quatre coins du monde se réunissent en Australie pour le World Solar Challenge, une course de 3000 km du nord au sud du pays. L'an dernier, une équipe de l'école Polytechnique y a participé avec sa voiture solaire Esteban.
Mais pour des ingénieurs allemands, l'énergie solaire ne s'arrête pas aux panneaux photovoltaïques. À la mi-août, dans une section spéciale de la revue Science sur les carburants de l'avenir, ils ont décrit comment produire des carburants à partir de centrales solaires.
«On sait déjà que la seule manière de produire proprement de l'hydrogène, si ce carburant parvient à s'imposer pour les transports, est l'énergie solaire, explique Martin Roeb, de l'Institut de thermodynamique technique de Cologne, en entrevue téléphonique. Mais il est aussi possible de combiner cet hydrogène avec du CO2 émis par les usines utilisant des hydrocarbures pour faire n'importe quel type de carburant, du diesel, de l'essence ou de l'éthanol.»
Depuis le début du millénaire, l'équipe de M. Roeb teste dans son simulateur solaire une minicentrale thermique de 10 kW jumelée à une usine de production de carburants. Plus tôt cette année, une version de 100 kW a été installée dans un complexe solaire expérimental à Almeria, en Espagne.
«Nous avons fait beaucoup de progrès pour l'efficacité du processus, dit M. Roeb. Mais il est encore cinq fois trop cher. Je crois que d'ici 10 à 20 ans, on pourrait y arriver. Il faut aussi comprendre que les progrès des panneaux solaires nous aident aussi. À mon avis, les panneaux les plus avancés permettent de produire de l'électricité à un coût concurrentiel, sans qu'on ait besoin de subventions, dans certains marchés très ensoleillés comme l'Espagne ou le sud-est des États-Unis.»
Le type de centrale solaire qui sera utilisé pour produire du carburant est un cercle concave entourant une colonne, un design appelé «concentration de la puissance solaire». Les températures au centre de la centrale varient de 200 à 1000ºC, ce qui permet une production d'électricité maximale, en matière de surface occupée par l'équipement. «Si on veut minimiser les coûts de transport d'électricité et de carburant, pour réduire l'impact sur l'environnement et la population, c'est la seule manière viable pour l'énergie solaire», dit M. Roeb.
Cette approche permettra-t-elle au Moyen-Orient de survivre à l'épuisement inévitable de ses ressources en hydrocarbures? «On peut certainement l'imaginer, dit M. Roeb. C'est encore plus prometteur pour l'Afrique. Un immense projet africain de génération d'électricité à destination de l'Europe, Desertec, pourrait d'ailleurs comprendre un volet carburants.»
[ http://monvolant.cyberpresse.ca ]

Ces très chères algues vertes :  Quand l'épandage des stocks ne suffit plus, les élus optent pour d'autres solutions, comme le compostage. C'est au bout d'un chemin de campagne, à la sortie de Vallet, que l'on aperçoit la discrète usine de compostage Fertiloire gérée par l'entreprise Terralys, filiale de Suez environnement. Plusieurs tonnes de matières organiques sont stockées ici, à l'air libre, avant d'être transformées et vendues comme compost.
Des sous-produits alimentaires, les déchets verts des particuliers et collectivités, des boues de station d'épuration et, depuis quelques mois également, des algues vertes.
En mars 2010, Terralys a remporté l'appel d'offres lancé par Lannion Trégor agglomération, responsable du ramassage des algues de quatre communes de la baie de La Lieue-en-Grève, dans les Côtes-d'Armor. « 90 % des algues ramassées partent à l'épandage. Mais on savait qu'on allait en avoir trop en mai et en juin et que les terres disponibles ne seraient pas suffisantes », explique-t-on à la collectivité.
Sur ces deux mois, environ 1 000 tonnes d'algues vertes fraîches (moins de 24 heures après échouage) ont été expédiées au site valletais.  En mélangeant les « ulves » aux matières organiques, Terralys enrichit son compost grâce aux minéraux des algues. Après traitement, le poids des laitues vertes est réduit de moitié. Le procédé ? « On mélange les matières organiques, dont les algues, à des déchets de bois. La bio décomposition produit de la chaleur. Nous accélérons le processus dans des silos où le compost est chauffé à 60° pendant quatre semaines », explique Rajakumar Tirou, chef de centre Terralys. Il est ensuite « criblé », c'est-à-dire tamisé, pour être débarrassé des copeaux de bois.
« Nous sommes trop éloignés du lieu de ramassage pour produire en masse. Les arrivées d'algues vertes sont ponctuelles. Lors des manipulations, les détecteurs d'hydrogène sulfuré n'ont relevé aucune concentration anormale », assure le chef de centre. C'est pour Lannion Trégor agglomération que la facture s'avère salée.
Ramassage, transport et traitement compris, la collectivité a dû débourser 400 000 € pour les mois de mai et de juin. [ http://www.presseocean.fr ]

Chlorelle, une algue qui carbure : Le CNRS, le Centre national de la recherche scientifique, en collaboration internationale a fait une découverte intéressante : la Chlorelle, une micro-algue qui contient de la chitine, est très prometteuse pour la production de biodiesel. La connaissance détaillée du génome de cette algue, également très utilisée comme complément alimentaire et dans les cosmétiques, va permettre d'en rationaliser son utilisation industrielle. Les micro-algues constituent en effet des cibles de choix pour la recherche sur les biocarburants. Au premier plan des sources alternatives de biodiesel, leur culture présente l'avantage incontestable, par rapport aux plantes oléagineuses, de ne pas entrer en compétition avec les surfaces cultivées nécessaires à l'alimentation humaine. [ http://www.campagnesetenvironnement.fr ]

Culture algaire : Oil of Fribourg, tel est le titre du mémoire de bachelor présenté par David Hasler. Cet étudiant de l’Ecole d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg (EIA), sous la houlette du professeur Olivier Zürcher, s’est penché sur une méthode permettant d’obtenir du biocarburant par le développement d’une biomasse dans une station d’épuration (STEP). Son travail, comme celui de ses camarades (122 projets au total), est à découvrir cette fin de semaine à l’occasion des portes ouvertes de l’école.

«On est parti d’un constat connu et inquiétant: les ressources en pétrole baissent et ne sont pas inépuisables, explique Olivier Zürcher, docteur EPFL en mécanique et enseignant en thermodynamique à l’EIA. On s’est alors demandé ce qu’on pouvait faire.» Et de conclure que la production de carburant se révélait être une bonne idée, puisque cela permet de stocker de l’énergie de manière dense. Le professeur a proposé à son élève de se pencher sur le moyen de créer de la biomasse, en se focalisant sur les aspects d’une production industrielle. En clair, l’idée est de traiter les eaux usées arrivant dans les stations d’épuration (STEP) par un système basé sur des micro-algues indigènes.

«Le concept de culture algaire pour produire du biocarburant ou pour nettoyer les eaux usées n’est pas nouveau, il avait été largement étudié aux Etats-Unis dans les années 1970 et 1990, commente Olivier Zürcher. Mais, jusqu’ici, les recherches étaient menées dans un des deux buts, alors que là, on y essaie d’atteindre les deux objectifs dans un même projet.»

La collaboration d’un biologiste a donc été nécessaire afin de trouver quelles algues indigènes pouvaient prospérer dans un tel milieu, pollué et acide. Puis, des contacts ont été noués avec des concepteurs de STEP. «Selon eux, notre hypothèse est envisageable, se réjouit le professeur. Le processus algaire pourrait être inséré dans le processus normal de la STEP de la vil-le de Fribourg.»

C’est d’ailleurs à cette station qu’ont été effectués les prélèvements d’eaux usées afin de mener les études en laboratoire. Celles-ci montrent que les algues se développent sans problème et permettent d’absorber une part du phosphate et du nitrate produits. «A ce stade des études, il semble qu’un traitement chimique reste nécessaire, indique Olivier Zürcher. Mais en diminuant la proportion de ces éléments, on réduit aussi la quantité de produits chimiques nécessaires à leur traitement et donc les coûts liés.»
Quant à la biomasse qui serait créée, il faudrait encore la récolter, la traiter pour en récupérer l’huile et traiter cette huile pour en tirer du biocarburant. «Pour l’instant, on constate que le processus fonctionne et que les compétences existent à Fribourg pour pousser plus loin, note le professeur. Il faudrait maintenant décrocher un fonds de recherche pour réaliser des essais de plus grande dimension.»
Et c’était bien là l’objectif du travail de diplôme de David Hasler: il devait définir le concept d’une installation pilote permettant la production de micro-algues. «Les prix d’un tel biocarburant ne seront jamais aussi bas que celui du pétrole, reconnaît volontiers Olivier Zürcher. Mais ils seront vraisemblablement concurrentiels le jour où le pétrole viendra à disparaître.» n  
[ http://www.lagruyere.ch ]

Décryptage du génome de la Chlorelle, une micro-algue prometteuse pour la production de biocarburant : L'analyse du génome complet de la Chlorelle, une micro-algue prometteuse pour la production de biocarburant, a été réalisée par le laboratoire Information Génomique et Structurale du CNRS, à la tête d'une collaboration internationale, mêlant laboratoires américains et japonais (1). La connaissance détaillée du génome de cette algue, également très utilisée comme complément alimentaire, va permettre d'en rationaliser son utilisation industrielle. Cette analyse révèle également des surprises au plan fondamental : elle suggère que la Chlorelle pourrait avoir un cycle sexuel (ce qui était passé jusqu'ici inaperçu) et qu'un virus lui a probablement transmis la capacité, unique chez les algues, de synthétiser une paroi cellulaire riche en chitine (2). Ces travaux sont publiés en ligne sur le site de la revue The Plant Cell.
Les micro-algues constituent des cibles de choix pour la recherche sur les biocarburants. Au premier plan des sources alternatives de biodiesel, leur culture présente l'avantage incontestable, par rapport aux plantes terrestres oléagineuses, de ne pas entrer en compétition avec les surfaces cultivées nécessaires à l'alimentation humaine. Produire des carburants à partir d'eau, de lumière solaire et de gaz carbonique atmosphérique, apparaît comme une solution miracle qui suscite de nombreux programmes de recherche depuis les années 70.
Chlorella est particulièrement intéressante pour le développement de biodiesel de seconde génération grâce à sa forte teneur en lipides (elle est composée seulement de 30 % de matière sèche). Si plusieurs génomes d'algues vertes (chlorophytes) ont déjà été séquencés (Chlamydomonas, Micromonas ou Ostreicoccus), celui de Chlorella, pourtant plus importante économiquement par son utilisation déjà ancienne comme complément alimentaire, n'avait jusqu'ici jamais été réalisé. L'analyse du génome de la Chlorelle, dirigée par Guillaume Blanc, chercheur au CNRS prédit 9.791 gènes de protéines, un total comparable à celui de sa cousine Micromonas. Ces nouvelles données génomiques vont permettre de mieux rationaliser l'utilisation de la Chlorelle dans différents processus industriels.
L'analyse comparative des différents génomes d'algues vertes maintenant connus a permis de brosser un portrait génétique de leur ancêtre commun. Celui-ci semble avoir déjà possédé la plupart des voies de biosynthèse des phytohormones nécessaires au développement et à la croissance des plantes terrestres.
D'une manière inattendue, l'analyse du génome de la Chlorelle a également révélé de nombreux gènes gouvernant la synthèse de protéines de flagelles, ce qui suggère que cette espèce pourrait être dotée d'un cycle sexuel passé jusqu'ici inaperçu. Dernière surprise de taille : la capacité des Chlorelles de synthétiser la chitine aurait été héritée d'un virus (lui-même doté d'une chitinase (3)) s'assurant par là même l'exclusivité de son hôte par rapport aux autres virus incapables d'en percer la carapace. Ce scénario de « monopole » illustre un nouveau mode de co-évolution entre les virus et leurs hôtes.[ http://www2.cnrs.fr ]

Des mirco-organismes dans les gâteaux : Un confectionneur de gâteau Takamatsu espère que son en-cas aux micro-organismes fera un tabac auprès des Japonais, qui font de plus en plus attention à leur santé. Les euglènes, un micro-organisme unicellulaire à la croisée des chemins entre le monde animal et végétal, est l'ingrédient principal d'une nouvelle version du gâteau kasutera, un gâteau traditionnel japonais d'origine européenne. Développé conjointement par l'entreprise Euglena Co. de l'université de Tokyo et la pâtisserie Soke Kutsuwado dans le but de séduire les fondus de nutrition, le gâteau est rempli de vitamines, de minéraux, d'acides aminés et d'acides gras insaturés, entre autres.
Les deux entreprises ont confié au quotidien japonais anglophone Japan Times que chaque tranche de gâteau de 2,5 cm d'épaisseur contenait environ 220 millions d'euglènes, et espèrent que le produit va bien se vendre au Japon et à travers le monde, avec la prise de conscience planétaire des avantages d'une bonne nutrition.
Selon le site d'Euglena Co., les euglènes peuvent pratiquer la photosynthèse avec des ressources limitées, et les scientifiques se penchent donc sur la possibilité d'en faire une source de nourriture pour les missions spatiales. La gamme de produits aux euglènes affichée sur le site montre que les micro-organismes entrent également dans la composition de breuvages, de biscuits et de nouilles, et dans des produits bien-être comme les savons, les lotions et les compléments alimentaires.
Le concept n'est pas si novateur que ça: la spiruline (ou «algue bleue») est très populaire aux États-Unis en tant que complément alimentaire. Elle entre dans la composition des smoothies («yogourt fouetté» au Québec) et autres boissons aux fruits. [ http://www.canoe.com ]

Europe Ecologie Bretagne va déposer plainte contre l'Etat auprès de l'UE :  Europe Ecologie Bretagne (EEB) a annoncé le 17 septembre 2010 qu'il allait saisir la Commission européenne pour ''dénoncer l'inaction de la France en matière de lutte contre les algues vertes''.
Environ 70.000 tonnes d'algues sont ramassées chaque année en Bretagne. Un plan quinquennal a été présenté en février dernier par le gouvernement contre ces marées vertes dans la région. Mais Europe Ecologie estime que ''le plan Algues vertes se concentre essentiellement sur le ramassage et le traitement des algues et non sur leurs causes''. ''De graves pollutions continuent de dégrader de manière inquiétante l'environnement et particulièrement le milieu marin, ressource économique primordiale pour les bretons'', déplore le parti politique dans un communiqué.
Les Verts et l'Union démocratique bretonne (UDB), membres du parti, devraient déposer sous dix jours un recours auprès de l'UE contre le gouvernement pour ''manquements'' dans la gestion des marées vertes. ''Ce recours vise le non-respect des directives européennes sur les rejets et la qualité de l'eau mais aussi la mauvaise administration des moyens publics, en l'occurrence les aides européennes affectées à une agriculture productiviste dont on connaît les dégâts'', a précisé Guy Hascoët, conseiller régional EEB au quotidien Le Télégramme.
Le parti politique a appelé ''associations et citoyens bretons, français, européens à s'associer'' au recours.''Si nous avons des milliers de citoyens et des centaines de communes, cela pourra peser sur la Commission'', selon M. Hascoët. ''C'est à elle qu'il reviendra alors de saisir la cour de justice de l'Union, si aucune réponse satisfaisante n'est donnée par l'État''.
http://www.actu-environnement.com ]

Huile d’algues : L’huile de palme est un ingrédient de base des aliments transformés et des produits de grande consommation. Mais les écologistes exercent une pression croissante sur les industriels du secteur, auxquels ils reprochent de contribuer à la déforestation en Indonésie et en Malaisie, et de détruire l’habitat des orangs-outans. Pour tenter de résoudre ce problème, Unilever mise sur une solution de rechange prometteuse : les algues. Le groupe néerlando-britannique, qui utilise l’huile de palme pour fabriquer son savon Dove, sa lotion Vaseline ou ses crèmes glacées Magnum, vient d’investir plusieurs millions de dollars dans Solazyme, une société californienne spécialisée dans l’extraction des lipides contenus dans les algues.
L’huile d’algues pourrait non seulement permettre à Unilever de “verdir” son image, mais réduirait également son exposition aux marchés instables de matières premières comme les huiles naturelles de palme, de soja et d’amande. Reste à savoir s’il est possible d’en produire en quantité suffisante et à un coût compétitif. Après avoir testé pendant plusieurs mois l’huile de Solazyme pour la fabrication de savons et de lotions, le groupe estime qu’il lui faudra encore entre trois et sept ans pour pouvoir en généraliser l’usage. “Ce n’est pas une application de niche”, insiste Phil Giesler, directeur de l’innovation d’Unilever Corporate Ventures, unité chargée d’investir dans les nouvelles technologies. “C’est quelque chose d’extrêmement prometteur à nos yeux.”
[ http://www.courrierinternational.com ]


Les multinationales investissent dans les algues : Unilever et Richard Branson apportent des fonds à une start-up californienne...
Les algues font rêver les multinationales soucieuses de l’environnement et de leur image: Unilever et Richard Branson, le célèbre président de l’empire Virgin, viennent d’investir plusieurs millions de dollars dans une société californienne, Solazyme, qui développe des huiles et des carburants à base d’algues. Pas moins de 60 millions de dollars (47 millions d’euros) ont été apportés à Solazyme par différents investisseurs lors de sa dernière levée de fonds, selon le Wall Street Journal.
Décriée pour son impact environnemental désastreux et ses apports excessifs en acides gras saturés, l’huile de palme est un souci majeur pour les industries agro-alimentaires et cosmétiques. Le géant britannique Unilever, qui l’utilise notamment pour fabriquer ses savons Dove ou ses glaces Magnum, espère que les algues pourront avantageusement remplacer l’huile de palme, à condition que les quantités d’huile produites soient suffisantes.
Le groupe britannique teste l’huile d’algues depuis déjà plusieurs mois. Selon les chercheurs, il faudra encore trois à sept ans avant que l’algue ne remplace complètement les autres huiles utilisées,
mais ils font confiance à Solazyme pour produire l’huile d’algue à grande échelle. De son côté, le businessman Richard Branson a investi personnellement dans Solazyme, se déclarant «excité par le potentiel de Solazyme de fabriquer des huiles pour les carburants, la chimie et l’alimentation à grande échelle».
Déjà soutenue par des investisseurs tels que le groupe pétrolier Chevron ou la banque Morgan Stanley, la start-up de San Francisco a connu un développement fulgurant depuis sa naissance, il y a
sept ans. Déjà 125 millions de dollars (97 millions d’euros) ont été apportés pour développer le procédé unique de Solazyme. Basé sur la fermentation de déchets végétaux par l’action des algues, il pourrait permettre de produire en grande quantité et de manière durable du biodiesel mais aussi des huiles alimentaires ou cosmétiques. [ http://www.20minutes.fr ]

Machine à ramasser les algues :  Éric Binet, professionnel installé dans sur la zone artisanale de Bréhal, a conçu et réalisé une machine à ramasser les algues, à la demande d'une entreprise qui intervient dans la baie de Lannion en Bretagne nord. Cette machine, qui est un prototype, a été testée courant juillet 2010. Après les premiers essais, quelques modifications ont été nécessaires. « Le concept est nouveau car la machine est automotrice », explique Éric Binet. « Quelques prototypes existent déjà mais sont tractés. »
Autonome, cette machine peut travailler en continu et évacuer les algues par un tapis roulant vers une remorque qui roule de concert avec la machine. « Autre avantage : elle ne prend pas de sable, ce qui permet de ramasser des algues fraîches et de les valoriser pour en tirer des sous-produits », confie l'inventeur. Alors que les autres machines ramassent plus de sable que d'algues.
Dans un premier temps, Éric Binet s'est servi d'un engin automoteur qui avait été développé pour la mytiliculture et qui permettait d'intervenir avec des hauteurs d'eau importantes. Dans un deuxième temps, le système de récolte et de ramassage des algues a été développé ainsi que le système d'évacuation en continu. Aujourd'hui, la machine est opérationnelle. [ http://www.ouest-france.fr ]

Première peinture marine neutre pour l’environnement : Seul revêtement antifouling (peinture marine visant à empêcher la colonisation des coques par les organismes marins) présenté dans « Les Allées du Grenelle de la Mer » au Salon Nautique de Paris, Seawax fait figure de pionnier dans la recherche de solutions neutres pour l’environnement engagée par les industriels du nautisme. Sans biocide, solvant, Téflon® et silicone, ce revêtement innovant à base de composants d’origine naturelle s’avère aussi performant qu’un antifouling traditionnel.
Au lieu de tuer les organismes marins, ce nouvel antifouling utilise le principe d’anti-adhérence pour retarder leur colonisation. Mieux, il rend la coque autonettoyante dès que le navire dépasse 5 nœuds. Anticipant les nouvelles réglementations internationales qui interdiront, en 2014, la production des substances chimiques dites « préoccupantes » au profit d’alternatives plus sûres, Seawax voit s’ouvrir un marché mondial gigantesque (à lui seul, le marché français est estimé à plus de 925 000 bateaux de plaisance).Chaque année, plus de 20 000 tonnes d’antifouling (peintures antisalissure) sont appliquées sur les carènes de navire.
Ces revêtements ont pour objet d’éliminer le phénomène naturel et spontané de colonisation des coques par des organismes marins (bactéries, algues, bernacles, éponges, vers marins, etc.). 1 à 2 centimètres de salissures réduit la vitesse de propulsion d’environ 15 %, et augmente de 20, 30% voire 50% la consommation de carburant. Sans répulsif, les organismes marins détériorent progressivement la coque (qu’elle soit en bois, métal ou polyester), sans compter les risques de « transport clandestin » d’espèces d’une mer à l’autre, perturbant la biodiversité locale. Pour éviter ce phénomène, de nombreuses « solutions » reposent sur la libération de biocides à base d’oxydes cuivreux, toxiques pour l’environnement et la santé ou sur le caractère anti-adhérent du silicone ou du Téflon®. Encouragée par de nouvelles réglementations internationales, la société française SEAWAX MARINE COATINGS a conçu un revêtement de nouvelle génération totalement neutre à base de composants naturels se substituant au silicone, Téflon® et aux biocides interdits dès 2014.
Salué par une nomination au DAME Award 2009 au METS d’Amsterdam, son principe repose sur une pellicule anti-adhérente rendant impossible l’accrochage stable et durable de micro-organismes. Plus étonnant, cette pellicule s’auto-nettoie lorsque le navire atteint une vitesse de 5 nœuds (environ 9 kms/h). Grâce à cette nouvelle approche, le carénage, habituellement une corvée annuelle pour les propriétaires de bateaux, consiste désormais en un simple essuyage à l’éponge.
Ce révélant gravement et durablement toxique pour l’homme et l’environnement, les biocides dérivés du plomb, de l’arsenic, du mercure ou de l’étain dont le « tristement célèbre » tributylétain (TBT) interdit depuis janvier 2003 par la communauté internationale. Depuis, les solutions de substitution moins impactantes type biocides cuivreux ou zingués occupent le marché mais leurs conséquences réelles sur la faune et la flore marine préoccupent toujours les autorités. Des oxydes cuivreux (dont les effets sont encore mal connus à grande échelle) sont retrouvés à forte dose à la base de la chaine alimentaire (coquillages et poissons) ou dans les boues des ports. Aussi, dans le cadre de la réglementation REACH (enRegistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques), la Commission Européenne oblige depuis 2007 fabricants et importateurs, à identifier, répertorier et préenregistrer l’ensemble des molécules utilisées. Ce catalogue permettra d’interdire dès mai 2014, partout en Europe, la production et la commercialisation de substances chimiques dites « préoccupantes » au profit d’alternatives plus sûres. Cette échéance a donné le départ d’une véritable course dans la recherche de procédés répondant à ces nouvelles normes. Parmi les pistes explorées (ultrasons, bio-mimétisme, etc.), SEAWAX est né d’une plongée et de l’observation d’épaves de bâtiments militaires coulés depuis plusieurs dizaines d’années mais présentant des endroits très particuliers dépourvus de micro-organismes. Ce phénomène étudié, reproduit en labo, testé en milieu naturel pendant plusieurs années, puis industrialisé, est commercialisé depuis septembre dernier. [ http://www.sequovia.com ]

Purification d'eau au CO2 : Krebs & Sisler LP annonce une nouvelle méthode de purification d'eau au CO2
Une méthode de purification d'eau au dioxyde de carbone (CO2) biochimique a été développée par Krebs & Sisler LP, une firme de recherche énergétique située en banlieue de Chicago. Celle-ci combine photosynthèse et photocatalyse pour produire rapidement une biomasse tout en purifiant eaux usées et eau salée. Cette méthode de traitement devrait produire de l'eau potable pour la moitié du coût de l'osmose inverse (OI) en gros volumes à débit constant. La biomasse produite est récoltée.

Le CO2 est l'entrepôt de stockage de l'oxygène atmosphérique. C'est la ressource de recyclage du carbone et de l'oxygène. Ce processus relève d'une photosynthèse à haut rendement pour séparer le CO2. Le carbone produit une biomasse et l'oxygène est libéré pour enrichir l'air que nous respirons.

Dans ce processus, l'eau salée, les eaux usées domestiques et les effluents industriels sont purifiés tandis que la biomasse est produite par l'utilisation simultanée de la photosynthèse et de la photocatalyse. La lumière DEL (diode électroluminescente), le CO2 et des nutriments équilibrés s'unissent pour produire une biomasse à partird'espèces d'algues telles que Spirulina, dont la croissance nécessite du CO2. Le taux de croissance de la biomasse en cellules closes, profondes et bien éclairées devrait représenter 100 fois le taux naturel car tous les facteurs associés à la culture des algues peuvent être optimisés dans ce système hydroponique à flux continu.

La biomasse d'algue absorbe les minéraux dissous dans l'eau ainsi que les minéraux contenus dans des composés organiques et inorganiques lorsqu'ils sont libérés par l'action photochimique de la photocatalyse. La photosynthèse purifie l'eau par absorption minérale lorsque la lumière, le CO2, les nutriments et le temps sont suffisants.

La biomasse qui en résulte contient 50 % de carbone et peut être séchée pour produire du combustible, des suppléments alimentaires pour animaux d'élevage ou des nutriments pour l'alimentation humaine en raison de ses pourcentages élevés en protéines (60 %) et carbohydrates (20 %) ainsi que ses teneurs en vitamines A, B et E. L'oxygène contenu dans le CO2 est libéré et vient enrichir l'atmosphère respirable pour l'homme et les animaux ainsi que celui nécessaire à la combustion.

L'application économique repose sur la disponibilité de milliers de tonnes par jour de CO2 à faible coût, mais ce type de ressources est rare. Heureusement, le développement récent de la combustion d'oxygène pour les centrales électriques permet de fournir un CO2 gratuit aux installations de purification d'eau situées à proximité tout en produisant une énergie électrique sans émissions nocives. Un exemple de combustion d'oxygène est présenté en détail dans le Brevet U.S. No 6,907,845.

La purification de l'eau au CO2 est la solution de réduction du CO2 de l'atmosphère terrestre la moins coûteuse. Le confinement souterrain en profondeur, très coûteux, est évité grâce à la combinaison de ces nouvelles technologies, combustion par oxygène et purification de l'eau au CO2. [ http://bourse.lci.fr ]

Santé : C'est une gentille boutade de gendarmes: on ne déjeune jamais sereinement en compagnie d'un collègue de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique(Oclaesp)! «Pour chaque plat, ils vous mettent en garde contre les substances dangereuses que vous risquez d'ingérer...». Vrai! Essoufflé, à peine arrivé dans leurs locaux en région parisienne, leur patron, Thierry Bourret, nous tend un verre d'eau. Un gobelet en plastique. «Méfiez-vous-en, avertit ce colonel à la sympathique moustache de hussard. En présence de boissons chaudes, certains plastiques laissent passer des résidus chimiques...».
Les enquêteurs de l'Oclaesp sont d'authentiques défenseurs de la nature: lutte contre le trafic d'espèces protégées ou réglementées (voir cette récente affaire de serpents facturés jusqu'à 30.000EUR pièce, expédiés dans des boîtes alimentaires en plastique par La Poste), lutte contre les pollutions aériennes, terrestres et aquatiques, contre le trafic de déchets...
Pourquoi payer cher un recyclage ou un traitement, quand on peut simplement abandonner ses déchets toxiques? Exemple, en 2006, avec l'affaire du Probo Koala, ce navire qui avait déchargé sa cargaison toxique près d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. Résultat:15morts, des milliers d'intoxiqués et des millions d'euros de remise en état.
Certains trafics sont encore plus sournois, comme la revente de produits toxiques mélangés à des produits neutres. Ainsi, en Italie, on a déjà découvert du ciment contenant de l'amiante. En France, on a trouvé du pyralène dans de l'huile de vidange utilisée pour chauffer des fours industriels ou encore des résidus médicaux radioactifs dans des boutons d'ascenseurs! En Ille-et-Vilaine, en 2008, l'Oclaesp avait épinglé une société spécialisée dans le désamiantage à des coûts très compétitifs. Et pour cause: celle-ci enfouissait, parfois dans des forêts, gravats et déchets non traités. Mais elle facturait les opérations au prix fort à ses clients. «Le chef d'entreprise a été écroué dans la foulée, se rappelle le chef de l'Oclaesp. C'était une première en France».
L'Oclaesp est sur tous les fronts sanitaires. C'est cet office qui enquête sur toutes les grandes affaires de santé publique: hormone de croissance, amiante, algues vertes, Mediator (dix enquêteurs à temps plein «pour sortir l'affaire dans les deux ans»)... Ce sont encore ses limiers qui traquent les charlatans (exercice illégal des professions de santé), les laboratoires clandestins, les produits dopants sur le Tour de France ou dans les salles de sport et de fitness... Un chantier titanesque (230 dossiers en cours!) que se partagent seulement 55(bientôt 64) enquêteurs! Dérisoire? Ils n'étaient que 18lorsque l'office a été créé en juin2004. «Nous sommes épaulés par nos220.000 collègues gendarmes et policiers», rappelle le colonel Bourret, qui met aussi en avant une «vraie prise de conscience». La preuve, selon lui, avec ces 600 enquêteurs actuellement formés pour traiter, dans les départements et régions, cette délinquance spécifique. [ http://www.letelegramme.com  ]

Tartinables à base d'algues : Le traiteur de la mer Cruscana a sorti une nouvelle gamme "méli marin" de produits à base d'algues. La gamme comprend trois références de tartinables contenant 18% d'algues wakabe récoltées en Bretagne, de la crème et du fromage blanc. Les produits sont cuisinés aux olives, aux trois vinaigres ou encore au citron. Leur aspect est proche de celui d'un tzatziki et la texture est légèrement croquante.
Ça change, et c’est une idée bien française !
Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100 g : Protéines 7,0 g - Glucides 11,8 g - Lipides 13,5 g
Valeur énergétique moyenne : 819 kJ /197 kcal
DLC de 3 mois
PVC : 2,30 à 2,50 euros les 100 g  [ http://ad.doctissimo.fr ]


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